Culture
03:56 4 octobre 2019 | mise à jour le: 3 octobre 2019 à 22:05 temps de lecture: 2 minutes

Critiques musique: DIIV, Thomas Fersen et Miro

Critiques musique: DIIV, Thomas Fersen et Miro
Photo: Getty Images/iStockphoto

Cette semaine, Métro a écouté les dernier albums de DIIV, Thomas Fersen et Miro.

Sombre et intime: Deceiver, DIIV

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Les musiciens de DIIV proposent un troisième album plus sombre que les précédents, tant sur le plan musical que sur celui des histoires qu’ils racontent (mensonge, désintox). Certainement plus personnel aussi. Deceiver reste un bon album, mais il ne faut pas s’attendre à des titres comme Doused (2012). Le plaisir d’écouter le groupe est en tout cas intact, avec Skin Game notamment.

Amélie Revert


Petites histoires: C’est tout ce qu’il me reste, Thomas Fersen

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Le Français Thomas Fersen continue de nous raconter des histoires avec sa voix rauque. Et il le fait en étant fidèle à son style de musicien-conteur qui ne manque pas d’imagination. Chaque chanson possède son lot de dérision et de mélodies entêtantes, le tout récité dans une poésie simple, mais efficace. L’album s’écoute comme on lit un livre, le sourire en coin.

Amélie Revert


Un peu immature: En retard sur ma vie, Miro

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Le rap gentil a la cote au Québec et on en a une autre preuve avec le premier album solo de Miro. Ici, les mélodies pop dominent, avec des effusions soul et R&B. Le résultat est agréable, quoique souvent trop formaté. Côté texte, celui qui est aussi youtubeur et comédien ne révolutionne pas la roue en abordant la réalité d’une jeune vingtaine un peu «vedge», mais réussit parfois à toucher la cible.

Benoit Valois-Nadeau

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