On a créé un MONSTRE: entrez dans la fête
«Participer aux FrancoFolies, c’était un de nos rêves, confie François Larivière (voix et guitare), auteur des chansons du groupe On a créé un MONSTRE. Nous retrouver pour la première fois sur une des scènes, c’est tripant.» Mais le quatuor originaire de Sorel-Tracy n’a pourtant pas plus le tract que ça. Il faut dire que le groupe a déjà bien roulé sa bosse depuis la sortie de son album Iceberg en mars dernier.
Les gars se sont promenés un peu partout au Québec, de la rive sud jusqu’à Val-d’Or, en passant même à Ottawa. «On approche ça super relax, lance François Larivière. Les chansons qu’on jouera, on les connaît bien et on les a déjà interprétées sur scène. De toute façon, nous on s’amuse, on fait la fête. C’est un party au milieu de l’été.»
En plus d’avoir eu le temps de se pratiquer sur les différentes scènes de la province, les quatre gars qui forment On a créé un MONSTRE se connaissent bien. «Nous sommes des amis d’enfance, tous originaires de Sorel-Tracy. On joue de la musique ensemble depuis le secondaire», raconte François.
C’est d’ailleurs depuis cette époque que François Larivière, Félix-Antoine Viens (basse) et Ghislain Lavallée (batterie) concoctent une musique influencée par la vague skate-punk. Et c’est en 2008, à force de pratiquer dans leur local, qu’ils se sont dit qu’il serait temps d’avancer et de composer des chansons. Au fil des rencontres, le son de leurs compositions évolue vers un rock aux mélodies pop plus léchées. Fin 2009, le guitariste et claviériste Antoine Lachance intègre le groupe, qui trouve enfin sa signature sonore.
On a créé un MONSTRE est donc ce qu’on peut qualifier de groupe pop/rock. Pourtant, pour ses deux représentations de mercredi, la formation qui, on l’aura compris, tire ses influences entre du punk rock et de la musique alternative, proposera quelque chose de plus énergique. «Si certains trouvent qu’il y a un côté péjoratif au terme pop, nous on l’assume très bien. On sait ce qu’on fait et on fait ce qu’on aime, affirme François Larivière. Mais pour ce qui est de la performance live, ça sera plus énergique que ce qu’on a donné dans l’album. On a un background qui est assez rentre-dedans et ces démons-là ressortent sur scène. Mais c’est parfait puisque c’est l’ambiance qu’on veut avoir sur scène.»
Les FrancoFolies sont pour le groupe un événement rassembleur. «C’est l’occasion de voir tout ce qui se fait ici et partout dans la francophonie», souligne François. C’est également pour la formation l’occasion de réunir tous ceux qui les suivent depuis le début. «Mais on espère aussi accrocher ceux qui n’ont jamais entendu parler de nous. Ça nous rendrait heureux. Il y a plein de gens au Québec qui ne savent pas encore qu’ils nous aiment. Ils ont donc tout intérêt à venir nous découvrir et à venir faire la fête avec nous», lance à la blague François Larivière.
On a créé un MONSTRE
Sur la scène Pub Molson M Mercredi à 20 h et 23 h