Soutenez

Alexandre Barrette, rédacteur en chef invité

Photo: Yves Provencher/Métro

L’humoriste, qui sera en spectacle à Montréal le 22 février, était de passage dans les locaux de Métro pour commenter l’actualité. Voici ses commentaires:

Je parle peut-être à travers mon chapeau, car je n’ai jamais vécu une épreuve aussi grave que le cancer… L’intention me semble bonne à la base, soit d’offrir un service à proximité pour les patients atteints du cancer à l’extérieur de Montréal. Cependant, il me semble que pour un dépanneur ou une épicerie, c’est «le fun» d’avoir ça à proximité.

Mais pour quelque chose d’aussi important et dramatique que la lutte contre la cancer, il me semble que c’est mieux de réunir toutes nos forces et notre expertise dans un même lieu, que de se diluer. J’imagine une personne atteinte du cancer, prête à rouler 45 minutes pour être soignée à Montréal. Comment peut-on lui refuser les services?

Pour être allé à Londres et à Paris récemment, j’ai pu observer une différence incroyable dans la propreté des stations de métro. À Londres, je me serais couché nu dans chaque station tellement c’était propre. À Paris, c’était plus décevant, il y avait des déchets au sol, la peinture et les murs semblaient plus désuets. Et sur le plan de l’odeur, on dirait qu’il y avait un préposé à l’urine à chaque station…

À Montréal, je trouve qu’on s’en sort pas mal sur le plan de la propreté. Mais encore là, indépendamment du budget, ça revient beaucoup à nous, usagers, de maintenir le métro propre. Recycler son journal, ne pas mettre de déchets sur le sol, ce sont des gestes individuels faciles que tout le monde peut faire.

On dira ce qu’on voudra, c’est quand même de très grosses pointures Barack Obama et François Hollande. Quelle ambiance lourde et tendue il doit y avoir au cours d’un souper présidentiel. Y’a quelques années, j’ai parlé au téléphone avec un des trois comédiens des pubs de Rogers, je bégayais, j’étais nerveux, j’étais intimidé. Un. Comédien. Des. Pubs. De. Rogers. Imagine avec deux présidents. Je deviens une roche.

Au moment où vous lisez ces lignes, il y a des pas pires chances que je ne sois PAS dans une salle de cinéma en train de voir Robocop. Avec la créativité débordante que les humains possèdent, pourquoi faire des remakes? Robocop était génial à l’époque. Pourquoi faire une version qui sera assurément moins bonne que la première? C’est non.

«La grippe est forte, c’t’année.» On entend souvent ça. Dans le domaine des sports, la fièvre olympique était pas forte cette année. Étant un maniaque de sports, j’ai toujours eu de l’admiration pour les athlètes olympiques. Cette année, à cause des polémiques entourant la Russie, pour la première fois de ma vie, je n’ai pas senti d’excitation à l’approche des Olympiques. Mais grâce aux performances magnifiques des athlètes québécois, en particulier en ski de bosses, tranquillement, je pogne la grippe.

Lire aussi sa chronique intitulée Expérience capillaire.

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.