Critiques CD: Rudimental, Ariane Zita, D. Lévesque…
Cette semaine, l’équipe de Métro a écouté les derniers albums de Rudimental, Ariane Zita et D. Lévesque.
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À contre-saison Rudimental We the Generation Note: |
Avec We the Generation, la bande de drum and bass révélée en 2013 grâce au solide Home signe une série de pièces volcaniques explosives. Parmi elles, un tube déjà connu: le sombre Bloodstream, en collabo avec Ed Sheeran. Certes, des grincheux ont reproché à l’album, paru en plein automne, de sonner «trop été». Oui, et puis? Si tous les musiciens londoniens qui font de l’électro énergique attendaient qu’il fasse chaud et soleil pour sortir des disques, ça serait drôlement problématique.
– Natalia Wysocka
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Douce pop Ariane Zita Oui mais non Note: |
Après un EP en anglais, c’est en français qu’Ariane Zita fait ses véritables débuts avec les 10 chansons de Oui mais non. La voix feutrée et un peu nasillarde rappelle beaucoup celle de Cœur de pirate, les mélodies pop sont plaisantes et accompagnent joliment les histoires d’amour racontées dans la plupart des textes. Bref, c’est de la pop sympathique qui ne réinvente pas la roue, mais qui est loin de déplaire à nos oreilles.
– Jessica Émond-Ferrat
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Malaisant D. Lévesque Sous mes pas Note: |
L’animateur et journaliste Denis Lévesque a bien le droit de chanter chez lui, de composer des chansons dans ses temps libres pour exorciser ses démons, et il peut se produire en spectacle devant sa famille. Mais on ne peut pas s’improviser artiste! Cette mise à nu, bien qu’honnête, est malaisante. On n’a pas le goût de l’entendre nous dire (en duo avec Pascale Wilhelmy): «Quand tu arrives enfin/ Je vibre sous tes douces mains/ Qui glissent […] vers mes reins…»
– Rachelle Mc Duff


