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Dua Lipa clôt en beauté Osheaga

Dua Lipa sur la scène du festival Osheaga Photo: Josie Desmarais / Métro

Après avoir émerveillé son public le 25 juillet au Centre Bell, l’autrice-compositrice-interprète britannique Dua Lipa a récidivé lors de la soirée de clôture du festival Osheaga dimanche, embrasant de sa pop-dance hyper accrocheuse la foule réunie devant la scène de la Rivière.

La princesse de la pop a de nouveau offert un concert d’envergure, à la hauteur de son statut de nouvelle icône, acquis grâce à son deuxième album, Future Nostalgia, paru en 2020 — un tour de force composé uniquement de rutilantes chansons pop aux sonorités dance puisées dans les décennies 80 et 90, mâtinées de disco. Cette œuvre majeure a d’ailleurs valu à sa créatrice le prix Grammy du meilleur album vocal pop en 2021. Et a vivifié les années pandémiques d’adeptes partout dans le monde!

Dua Lipa et sa horde de danseur.euse.s ont enchaîné les chorégraphies. Photo : Josie Desmarais/Métro

Vêtue d’une combinaison scintillante transparente à motifs léopard, Dua Lipa était éblouissante, tout en voix et en prestance! Elle a interprété l’intégralité de Future Nostalgia, soit une suite ininterrompue de hits irrésistibles! (Son répertoire aurait certainement figuré, jadis, sur les compilations DancePlus!)  

C’est avec une chanson donnant le ton à la soirée que s’est amorcé le concert: Physical. En effet, Dua Lipa et la horde de danseur.euse.s, parfois même chaussé.e.s de patins à roulettes, sur scène ont enchaîné les chorégraphies. Si la chanteuse, friande de mouvements lascifs, a amorcé la soirée juchée sur des bottes noires à talons hauts, elle les a volontiers troquées contre des chaussures de sport en cours de prestation.

Se sont ensuite succédé à un rythme effréné New Rules, tirée de son premier album homonyme, ainsi que Love Again, Cool, Pretty Please et Break My Heart, de Future Nostalgia. Déjà, les spectateur.trice.s, en sautant, faisaient trembler l’installation en hauteur sur laquelle nous nous trouvions.

Dua Lipa, désarçonnante de gentillesse, y est par la suite allée d’un bref intermède: «It’s a real dream to be here!», a-t-elle déclaré, sémillante, soulignant au passage le 15e anniversaire du festival qui l’avait déjà accueillie en 2018, dans la foulée de la sortie remarquée de son premier opus, en 2017.

Puis c’était reparti pour une autre déferlante de bombes musicales: Be the One, We’re Good, Good in Bed, Fever (duo avec Angèle, autre princesse de la pop, projetée en vidéo) et l’hymne féministe Boys Will Be Boys, qui s’est fondu à Hollaback Girl, de Gwen Stefani.

A suivi un segment particulièrement dance avec One Kiss et Electricity, deux collaborations avec des DJ, ainsi qu’Hallucinate. Le rythme a (légèrement) ralenti le temps de l’émouvant medley unissant Dua Lipa et Sir Elton John (projeté lui aussi sur écran), Cold Heart. La cadence s’est sans tarder accélérée avec Levitating et Don’t Start Now, cette dernière jouant au loin au moment où l’on rédigeait ces lignes.

Vraiment, l’ascension fulgurante de Dua Lipa n’est pas de la poudre aux yeux: la jeune Britannique a déjà l’étoffe d’une grande artiste pop. Avec un tel concert à grand déploiement, elle n’a rien à envier à ses prédécesseures de la trempe de Janet Jackson, Lady Gaga ou Katy Perry.

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