Un tout premier bac québécois en génie aérospatial
Les bonnes nouvelles se succèdent dans le secteur de l’aéronautique cette semaine.
Alors que Bombardier annonçait le lancement des avions CSeries, que Pratt & Whitney songe à fabriquer un moteur plus vert et que CAE prolonge d’importants contrats en Australie, l’École Polytechnique de Montréal s’apprête à ouvrir le premier programme québécois de baccalauréat en génie aérospatial.
D’une durée de quatre ans, il mènera à l’obtention du titre d’ingénieur aérospatial, une première au Québec. L’ajout de cette formation dédiée au génie aérospatial dans le paysage universitaire québécois permettra non seulement d’accroître le nombre d’ingénieurs spécialisés, mais également d’attirer les meilleurs candidats.
«L’aérospatiale est aujourd’hui devenue une industrie mature, bien structurée et de calibre international, mais l’enjeu majeur demeure le développement d’une main-d’Å“uvre innovatrice», a fait valoir par voie de communiqué Christophe Guy, directeur général de Polytechnique.
«Avec la création d’un nouveau baccalauréat en génie aérospatial, Polytechnique entend former une masse critique d’ingénieurs spécialisés qui viendront soutenir l’essor de l’industrie québécoise», a-t-il continué.
Polyvalence
Le baccalauréat formera des ingénieurs aptes à gérer divers projets dans le secteur de l’aérospatiale et en mesure de jouer un rôle clé dans toutes les phases d’innovation, de conception, de développement, d’essai, de production et de tenue en service de nouveaux aéronefs plus respectueux de l’environnement.
Il pourra compter sur la collaboration de l’École nationale d’aérotechnique du collège Édouard-Montpetit et de Bombardier.