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La CSQ souhaite miser sur la lecture et l'écriture pour contrer le décrochage des garçons

À l’aube de la rentrée scolaire, la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) a lancé un appel au ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) pour qu’il modifie son approche vis-à-vis l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. Afin de lutter contre le décrochage scolaire des garçons, dont le taux avoisine les 25 %, la centrale qui regroupe les deux principaux syndicats d’enseignants  demande qu’une plus grande attention soit portée à l’acquisition des habiletés de lecture et d’écriture au début du parcours scolaire des jeunes.

«Il ne suffit pas d’insister sur le plaisir de la lecture comme le fait le MELS pour améliorer la réussite des garçons, encore faut-il que les enfants soient capables de lire dès le premier cycle du primaire», insiste la présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ), Manon Bédard. De plus, la CSQ souhaite voir plus de services et d’attention portés aux élèves en difficulté lors de leurs premières années d’école.

L’habileté à lire et à écrire est un facteur important de la réussite scolaire. Les principales difficultés des élèves ayant des problèmes d’apprentissage relèveraient à 90 % de la lecture et de l’écriture, selon les données du MELS.

Des études démontrent que l’écart entre les filles et les garçons commence à se former dès le passage de la 1re à la 2e année du primaire, pour atteindre l’équivalent d’une année complète d’études à l’âge de 15 ans en faveur des filles.

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