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Nouvelle plateforme gratuite afin de trouver l’école parfaite pour son enfant

scool.ca est une plateforme gratuite, indépendante et inclusive de recherche en ligne qui aide les parents à choisir la meilleure école secondaire pour leurs enfants en fonction de leurs besoins et leurs intérêts.

Le monde de l’éducation est en constant changement et l’arrivée de programmes de robotique ou l’inclusion d’équipe interscolaire de sport forcent les écoles, tant publiques que privées, à adapter leur offre afin de plaire et d’attirer une nouvelle clientèle chaque année. S’y retrouver en tant que parents n’est pas toujours chose aisée!

Le Québec compte plus de 540 écoles secondaires.

Donner un coup de main

Audrey Racine, fondatrice de scool.ca

«Avec scool.ca, je voulais permettre aux écoles d’avoir la même visibilité auprès des parents et pouvoir faire valoir de façon équitable leurs programmes particuliers actuels et/ou nouveaux, leurs équipes de sport, leurs activités parascolaires et ce, qu’elle soit privée, publique régulière ou publique alternative. L’offre évolue, se diversifie depuis des années et je voulais donner un coup de pouce à celles qui n’ont pas les moyens de mettre de l’avant leur plus-value», partage dans un communiqué Audrey Racine, fondatrice de scool.ca.

Pourquoi choisir scool.ca?

  • Plateforme gratuite pour les parents et facile d’utilisation;
  • Plusieurs modes de recherches offerts (filtres, code postal, moteur de recherche (à venir) et géolocalisation);
  • Inclusion des écoles secondaires peu importe leur statut, leur vocation et leur langue d’enseignement;
  • Fiche complète résumée de chaque école (programmes offerts, infrastructures, transport scolaire disponible, etc.);
  • Accès à une ressource crédible d’information scolaire via le podcast et le blogue;
  • Amélioration constante de l’outil en fonction des demandes des parents.

C’est plus de 70 000 élèves qui prennent part à des programmes particuliers, comme les programmes d’enrichissement, d’arts-études… Et ce nombre est en croissance depuis 2011 (Éducation Québec, 2015).

scool.ca se concentre actuellement sur la métropole, mais l’élargissement de son offre à la Couronne Sud et Nord de Montréal ainsi que la ville de Québec est attendu d’ici la fin de 2020.


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10 sacs à dos québécois pour la rentrée 2020

Les sacs à dos suivent les étudiants partout! Absolument indispensable, il fait partie intégrante du style. Cet accessoire peut être à la fois pratique, joli et québécois. Voici une sélection de modèles pour adolescents et adultes qui ne manqueront pas d’attirer l’attention pour la rentrée scolaire.

Sac à dos Charlotte

Le sac à dos végane pour femme Charlotte offre une allure sophistiquée facile à adopter. Offert en trois couleurs : glacier, tan et noir, et fabriqué d’un cuir végane écoresponsable. Le sac Charlotte possède la certification PETA.

140$, Lambert


Sac à dos Sury

Le design minimaliste du sac à dos Sury plait à toutes les fashionistas. Fait à la main dans un atelier de Montréal, avec du cuir pleine fleur à l’état naturel, non retouché. Cela veut donc dire que chaque modèle est unique! Offert en noir, beige et tomate.

320$, Martin Dhust


Sac à dos Prisque cuir Ruby

Le rabat en cuir avec fermeture à bouton français est d’un chic fou! Fait à la main, à Montréal, ce sac à dos est conçu de cuir pleine fleur. Il y a une division intérieure pour contenir une tablette ainsi qu’un ordinateur portable de 13 po.

300$, Cantin


Sac à dos Colton – Loom

Les sacs à dos à rabat ont gagné en popularité ces derniers temps. Le côté pratique et esthétique se combine parfaitement dans ce style de sac. Offert en noir et en kombucha. On adore la petite poche conçue pour mettre le téléphone intelligent!

155$, Matt & Nat


Sac à dos Émilie techno midi

Ce sac convertible permet de passer du sac à dos au sac bandoulière en moins de deux! Fait à la main de cuir végane texturé, il est possible de personnaliser le sac de A à Z : l’intérieur, l’extérieur, les poignées, les bandes latérales…

180$, Kanevas


Sac à dos Fourrure Fairmount

Pouvant contenir un ordinateur de 15 pouces, ce sac à dos à fermeture à rabat est fabriqué de cuir de vache et de fourrure recyclée de raton laveur ou de coyote. Le dos rembourré et la poignée du dessus sont de petits plus qu’on aime!

545$ (actuellement en solde à 315$), Lowell


Sac à dos

Fabriqué à Repentigny, ces sacs à dos sont faits de cuir végane et de nylon. Ils sont offerts en plusieurs couleurs. Imperméables, urbains et légers, ils se traînent aisément et conviennes à toutes situations.

80$, boutique CreationMo sur Etsy


Sac à dos Fullum

Ce sac à dos en cuir et en toile de coton ciré et muni d’une anse en bois de frêne massif recyclé de Montréal. Il peut contenir un ordinateur de 15 pouces. Offert en cuir noir huilé et toile de coton ciré noire et en cuir brun cognac et toile de coton ciré brun sable.

330$ (actuellement en solde à 250$), Veinage par Violaine Tétreault


Sac à dos BP 78

Fait en carbone et en cuir «Sao Paulo» (tanné végétal), ce sac est fait d’un compartiment principal muni d’une grande poche zippée et 2 grands compartiments. Doublé de la doublure signature Piumi. Offert en couleur kaki et noir.

325$ (actuellement 195$), M0851


Sac à dos Minimale

Épuré et classique à souhait, le design de ce sac à dos est distingué. Fabriqué avec un cuir 3-4 oz d’épaisseur, il conserve donc sa forme, même lorsque vide. Disponible en noir, cognac et tan et en deux dimensions.

280$, Woolfell


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Alloprof dévoile sa nouvelle plateforme web

Alloprof, l’organisme d’aide aux devoirs, a dévoilé ce matin le fruit de près d’un an de travail: une toute nouvelle plateforme web à la fine pointe de la technologie afin de soutenir les jeunes élèves et leurs parents dans la persévérance scolaire.

Nouvelle plateforme web simplifiée

La nouvelle plateforme d’Alloprof intègre un outil de recherche guidée facilitant la recherche de sujets, contenus, matières et exercices, autant sur ordinateur qu’appareil mobile, ainsi que des recommandations de contenus selon le profil de l’utilisateur. Afin de rendre l’apprentissage encore plus intuitif, la navigation et l’ergonomie ont été simplifiées, et de nouvelles images et vidéos ont été intégrées à la plateforme.

«Ce que l’on souhaite, c’est que les importantes améliorations mises en place contribuent à l’augmentation de la réussite scolaire des élèves. Les jeunes apprennent tous à leur manière, et ces nouvelles fonctionnalités promettent d’accroitre la capacité de la plateforme à personnaliser l’expérience de l’apprentissage et donc de doubler l’utilisation des services d’Alloprof d’ici trois ans.» – Sandrine Faust, directrice générale et cofondatrice d’Alloprof.

D’ici trois ans, l’organisation prévoit aider 80% des élèves du Québec, alors qu’il en soutient actuellement 55% par année. Au total, l’organisme veut atteindre 100 millions d’accompagnements annuels d’élèves et de parents (pour 47 millions en 2019-2020, soit une augmentation de 113%).

Nouvelle identité visuelle

En plus d’avoir intégré des milliers de pages web résumant plus de 3000 notions scolaires dans la nouvelle plateforme, Alloprof en a profité pour revoir son identité virtuelle. En effet, Flo, un petit personnage taquin, devient officiellement le visage d’Alloprof. «Sympathique et rieur, il se veut une présence rassurante et constante pour accompagner les jeunes, les parents et les enseignants sur notre site web et se pointe le bout du nez dans nos outils numériques et imprimés. Son visage est très expressif, c’est comme un émoji!», se réjouit Marc-Antoine Tanguay, porte-parole et directeur de la stratégie d’Alloprof.

Alloprof a également annoncé qu’une vaste étude sur l’impact de sa nouvelle plateforme et de ses fonctionnalités avancées sur la réussite scolaire des élèves sera menée au cours des trois prochaines années par le professeur Thierry Karsenti, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur le numérique en éducation. Cette étude aidera notamment l’organisme à bonifier ses outils pour améliorer continuellement sa contribution à l’éducation au Québec.


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Premier appartement: des essentiels qui résisteront aux déménagements

Les étudiants devant quitter le nid familial pour aller étudier dans une autre ville se voient dans l’obligation de déménager dans leur premier appartement ou en résidence. Il y aura bien sûr beaucoup de meubles bon marché, de lampes trouvées sur les petites annonces et d’ustensiles de cuisine grappillés ici et là, mais il y a des essentiels à se procurer afin de faciliter cette importante transition vers l’autonomie. Évitez la surconsommation (et assurez-vous d’avoir un sommeil réparateur et un dos en santé) en investissant immédiatement dans l’achat de ces 5 meubles.

Matelas

Il ne faut jamais faire de compromis sur le sommeil, et cela, peu importe son âge. Il faut même redoubler de rigueur à ce propos lorsque son cerveau est fortement sollicité par de longues études. Les matelas en boîte ont la cote depuis quelques années et c’est en grande partie dû à leur facilité de transport, leur aspect écologique, leur grande qualité et leur service axé sur la satisfaction du client. Des compagnies nord-américaines, tel Casper par exemple, proposent des matelas de mousse à mémoire qui aide à garder le corps au sec et au frais pendant le sommeil en plus d’offrir le soutien nécessaire à la colonne vertébrale.

femme assise sur un matelas

Le matelas est livré dans une boîte d’assez petit format gratuitement et directement à la porte; idéal pour un premier appartement! Et il n’en prend que quelques minutes pour le déballer et le voir reprendre sa forme.

Homme sortant un matelas de sa boîte dans nouvel appartement

Vous n’aimez pas votre nouveau matelas? Pas de problème, une période d’essai de 100 nuits est offerte ainsi qu’un remboursement intégral en cas d’insatisfaction.

Chez Casper, il existe une gamme de prix convenant à toutes les bourses selon les besoins de chaque dormeur.

Quatre modèles sont offerts en format «double»:

  1. Element (745$)
  2. Original (1245$)
  3. Nova hybride (1995$)
  4. Wave hybride (2945$)

Chaise de bureau

Au-delà de son apparence, de son prix ou de son format, la chaise de bureau est un élément ergonomique majeur pour le soutien du dos, des bras, des poignets, du cou… de tout le squelette finalement! Car avoue-le, vos fesses passeront beaucoup de temps assis sur cette chaise pendant vos études! Pour qu’elle soit considérée comme ergonomique, la chaise doit pouvoir s’ajuster globalement. Le fauteuil Hyken par exemple, on peut régler la hauteur, le support lombaire, les accoudoirs et l’appui-tête. Il y a également un basculement central avec un réglage de blocage de tension pour l’inclinaison. Son dossier élevé est parfait pour les grandes personnes, mais convient également aux plus petites.

Les troubles musculosquelettiques, tel le syndrome du canal carpien, sont très souvent causés par un ameublement inadéquat pour le travail de bureau, alors ne lésinez pas sur le choix de votre fauteuil de travail!

Fauteuil fonctionnel Hyken™ en maille technique, Staples, 300$ chez Bureau en gros


Bureau de travail

On sous-estime souvent l’importance du bureau de travail, pensant que seule la chaise en a. Par contre, les mauvais effets d’un bureau de fortune se font vite ressentir sur le squelette. Une simple table pour y déposer un ordinateur suffit rarement lorsqu’on étudie, car malgré l’étendue du numérique dans les écoles, les livres, crayons, cahiers et carnets de notes demeurent. La grande surface de ce bureau en forme de «L» est idéale pour passer d’une station de travail (ordinateur) à une autre (cahiers de notes) en conservant une bonne posture.

Bureau de travail en L

Le bureau peut être assemblé du côté gauche comme du côté droit pour plus de polyvalence. Il est également muni de deux étagères fixes, d’un tiroir central et de trois compartiments ouverts; le rangement nécessaire à un étudiant déménageant dans son premier appartement! De plus, sa finition d’essence de bois de couleur grise accentuée d’une armature en métal noir lui confère un «look» industriel qui perdurera dans le temps.

Bureau en coin réversible, gris et métal noir, 410$ (actuellement en solde à 370$), sur m2go.ca


Four à convection

Pas d’espace cuisine? C’est souvent le cas pour les étudiants habitant en résidence, et aussi pour ceux qui déménagent dans leur premier appartement. Il est tout de même possible de préparer des repas dans l’intimité de sa chambre. Ce four à convection est peut-être compact, mais il offre la même puissance d’une cuisinière traditionnelle. Les neuf fonctions préréglées facilitent son utilisation, donc inutile d’être un chef pour préparer une économique pizza vide-frigo ou une plaque de légumes grillés.

Petit four à convection

 

Beaucoup d’étudiants avouent ne pas manger suffisamment par manque d’argent. Cuisiner des ingrédients simples est la façon la plus économique de se nourrir, donc, avoir un ustensile ou deux de cuisine vous fera faire des économies. Oubliez les repas trop dispendieux de la cafétéria et rentrez préparer une petite poitrine de poulet!

Four à convection compact Livenza, De’Longhi, 230$ (actuellement en solde à 200$), chez Linen Chest


Cafetière

Chaud ou froid, sucré ou non, latté ou noir… les étudiants boivent des tonnes de café! Afin d’éviter les surchauffes, il vaut mieux s’assurer d’avoir un petit électroménager de qualité qui possède un arrêt automatique.

Cafetière avec des verres remplis de café autour

Cette cafetière est faite d’acier inoxydable et est munie de nombreuses fonctions pratiques. Par exemple, grâce à un système de numérotation (MultiServe Dial), il est possible de choisir parmi sept tailles d’infusion pratiques, allant d’une tasse simple sans capsule à une carafe pleine; terminé le gaspillage! Ou encore, son système Exactbrew qui offre une performance constante et optimale dans chaque tasse, calculant automatiquement le débit d’eau, la température et la vitesse pour chaque préférence de café. Son design élégant conviendra tant à un appartement d’étudiant qu’à un futur condo.

Cafetière MultiServe KF9050, Braun, 230$, chez Walmart


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Cinq applications mobiles qui facilitent la rentrée scolaire de toute la famille

La rentrée scolaire est stressante pour les jeunes et les moins jeunes, mais elle l’est aussi pour les parents; tout le monde doit s’organiser! Afin d’y parvenir avec plus d’aisance, dépêchez-vous de télécharger ces applications mobiles.

FamilyWall

Cette app permet d’interconnecter tous les membres de la famille pour simplifier la gestion des tâches quotidiennes. On peut notamment partager son emploi du temps, les activités de chacun, les listes de courses, la planification des repas, la localisation des membres de la famille, des photos et des vidéos. On y trouve également un service de messagerie.

Capture d'écran de l'application mobile FamilyWall

Gratuite, sur Google Play et l’App Store.

2houses!­

Être parent dans la vie moderne, n’est pas de tout repos, mais être monoparental l’est encore moins. L’application mobile 2houses! a spécialement été conçue pour les parents qui doivent gérer la garde partagée. Elle permet entre autres aux parents de planifier les temps de garde, de gérer les dépenses liées à l’enfant, d’échanger des informations scolaires, parascolaires et médicales.

Capture d'écran de l'application mobile 2houses

Quatorze jours d’essai gratuit, puis 12,50 $ par mois ensuite, sur Google Play et l’App Store.

Notability

Les applications de prise de notes sont aujourd’hui nécessaires tant pour les étudiants du cégep et de l’université que pour les enseignants. L’app Notability est compatible avec le iPad, le iPhone, le Mac et elle prend aussi en charge l’Apple Pencil. L’option de convertir l’écriture manuscrite en texte est pratique, et on aime le fait de pouvoir annoter des images, des diapositives et des devoirs.

Capture d'écran de l'application mobile notability

2,80 $, sur l’App Store.

1Focus

On sait qu’il peut être difficile de garder sa concentration devant un ordinateur ou un appareil mobile, car les distractions fusent de toute part. L’application 1Focus permet de bloquer l’accès à des sites web et des applications pour une période déterminée. Il est donc possible de planifier un horaire de travail ou d’étude sans avoir accès à Facebook.

Capture d'écran de l'application mobile 1focus

Gratuite, sur l’App Store.

Studyo

Studyo est un agenda scolaire pour les élèves. Plusieurs écoles ont adopté cette application mobile en remplacement à l’agenda papier. Le tableau de bord quotidien affiche les tâches de chaque période de cours et il est possible de les partager avec son enseignant. Impossible d’oublier la remise d’un travail ou la venue d’un examen avec Studyo! Assure également le suivi des compétences des élèves permettant un soutien personnalisé.

Capture d'écran de l'app mobile studyo

Différents forfaits offerts, sur l’App Store et sur studyo.co

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Préparer son enfant pour la maternelle en temps de pandémie

En raison de la pandémie, les activités de transition pour les enfants qui commencent la maternelle ne se passeront pas comme d’habitude cette année. Les parents peuvent tout de même profiter de l’été pour préparer leur tout-petit pour
son entrée à l’école.

Habituellement en mai ou en juin, les écoles organisent des visites à la maternelle pour les enfants et leurs parents. C’est l’occasion de familiariser les tout-petits avec les classes et les enseignants de la maternelle et d’informer les parents sur l’école. Cette rencontre n’aura pas lieu comme prévu cette année, mais le personnel des écoles travaille à différents scénarios pour déplacer ou remplacer cette visite et préparer la rentrée des petits nouveaux de la maternelle. Rien n’est encore fixé et les parents seront informés en temps et lieu par leur école.

Cette situation peut inquiéter les parents, «mais d’ici là, ils peuvent utiliser différentes activités de leur quotidien pour préparer leur tout-petit pour la maternelle», indique Ann-Marie Picard, directrice générale du Centre régional pour la valorisation de l’éducation, un organisme de Lanaudière voué à la persévérance scolaire.

Vivement l’autonomie!

Les parents n’ont toutefois pas à se mettre de la pression pour faire des apprentissages scolaires en montrant à leur enfant à écrire leur nom et à reconnaître des lettres et des chiffres. «Le plus important pour préparer son tout-petit, c’est de l’aider à devenir autonome», indique Solène Bourque, psychoéducatrice. Elle conseille par exemple aux parents d’habituer leur enfant à aller seul à la toilette, à s’habiller avec le moins d’aide possible, à mettre leurs souliers et à ranger leurs jouets.

«C’est aussi une bonne idée d’exercer son enfant à gérer une boîte à lunch», ajoute Maryse Rondeau, présidente de l’Association d’éducation préscolaire du Québec. L’été est d’ailleurs la saison parfaite pour faire des pique-niques dans la cour ou au parc afin de montrer à son enfant comment s’organiser avec un lunch. Comme l’autonomie d’un tout-petit de quatre ou cinq ans a des limites, il est également important de lui apprendre à faire des demandes claires et polies quand il a besoin d’aide.

Le défi des habiletés sociales

La pandémie a tenu les enfants loin de leurs amis au cours des derniers mois réduisant ainsi les occasions d’apprendre à bien s’entendre avec les autres. Bonne nouvelle toutefois, le gouvernement autorise maintenant les rassemblements extérieurs de 10 personnes et moins provenant de 3 familles différentes.

Il est donc possible pour les enfants de jouer ensemble dans une cour ou une ruelle en respectant une distance de deux mètres. Les parents devraient profiter de cet assouplissement pour permettre à leur enfant de jouer avec d’autres. Le développement d’habiletés sociales comme attendre son tour, collaborer et partager facilite la vie scolaire.

Ces habiletés se développent aussi facilement à travers la vie de famille. «Par exemple, on peut prendre l’habitude de se parler au souper des beaux moments de notre journée, dit Solène Bourque. Cela aide l’enfant à parler devant d’autres personnes et à exprimer ses idées.» Créer des moments de causerie avec son enfant peut aussi lui apprendre à tolérer des délais. «C’est l’occasion de l’aider à respecter le tour de parole des autres», poursuit Maryse Rondeau. Faire des jeux de société en famille est un autre bon moyen de pratiquer le tour de rôle.

Ann-Marie Picard suggère aussi d’impliquer son tout-petit dans certaines tâches pour lui apprendre à collaborer. On peut lui demander de l’aide pour plier du linge, mettre la table ou arroser le jardin.

Faire face à la nouveauté

L’entrée à la maternelle comporte beaucoup de nouveautés pour un enfant: nouvel environnement, nouvelles personnes autour de lui, nouvelles consignes et nouvel horaire. C’est beaucoup d’inconnu, reconnaît Solène Bourque, et ça peut causer du stress pour certains enfants. «D’autant plus que cette année, un enfant peut arriver à l’école sans jamais avoir vu sa classe ni son enseignant», dit-elle.

«Plus les parents font preuve de calme face aux complications liées à la pandémie, plus leur enfant va s’adapter facilement.» – Maryse Rondeau, présidente de l’Association d’éducation préscolaire du Québec

Pour diminuer l’inconnu et faire baisser le niveau de stress, la psychoéducatrice conseille aux parents d’amener leur tout-petit voir son école et sa cour plusieurs fois durant l’été. C’est aussi une occasion de parler avec lui de l’école et de répondre à ses questions. Maryse Rondeau ajoute que certaines équipes-écoles travaillent à créer des vidéos ou des documents avec photos pour présenter aux enfants leur classe, leur enseignant et leur école avant la rentrée.

Il y a beaucoup de nouveautés même pour les parents qui ne savent pas à quoi va ressembler une rentrée en période de pandémie. «C’est normal d’être inquiet, dit Ann-Marie Picard, mais il faut parler de ses inquiétudes entre adultes et non devant son enfant pour ne pas transmettre son stress. Les messages que l’enfant reçoit de l’école devraient être positifs. On peut par exemple lui dire qu’on est fier de le voir devenir grand pour lui montrer que commencer l’école, c’est une expérience heureuse à nos yeux.»

Se préparer aux consignes

Les parents devraient continuer de rappeler les consignes sanitaires à leur enfant: tousser dans son coude, se laver souvent les mains, se tenir à deux mètres des autres et ne pas faire de câlins aux amis. Il est aussi conseillé de faire du masque un objet plus familier en le laissant jouer avec et en l’habituant à voir ses parents en porter un, par exemple quand ils partent faire des courses.

Selon Solène Bourque, les parents n’ont toutefois pas besoin d’en faire trop. Les enseignants vont bien expliquer les règles de l’école aux élèves durant les premiers jours de classe. Ils se préparent à rendre le tout amusant, par exemple avec des chansons pour le lavage des mains de même que des danses ou des jeux pour apprendre à respecter la distanciation.

Pour rassurer les parents, la psychoéducatrice rappelle que pandémie ou pas, l’entrée à la maternelle est un événement stressant. «Mais il faut savoir que les tout-petits ont une bonne capacité d’adaptation, plus grande que celle des adultes. Ils sont moins résistants aux changements et souvent en quelques semaines, ils peuvent s’adapter à un nouvel environnement. Je reçois déjà de bons commentaires de ce qui se passe dans les écoles qui ont rouvert en région», dit-elle.

Maryse Rondeau ajoute que les milieux préscolaires travaillent fort à préparer un bel accueil aux petits de la maternelle. «Ils misent sur le jeu pour rendre la transition amusante malgré les contraintes.»

Ne pas envoyer son enfant à la maternelle en septembre?

Certains parents inquiets au sujet de la COVID-19 ou qui craignent que leur enfant vive une première expérience scolaire désagréable pourraient envisager de ne pas envoyer leur enfant à la maternelle. Les spécialistes rappellent toutefois que même si la maternelle n’est pas obligatoire, c’est une étape importante du cheminement scolaire d’un enfant. Il y apprend notamment à vivre en groupe et à suivre des consignes en plus de se préparer pour la 1ère année du primaire et tout cela se fait par le jeu. «Moi, je ferais confiance aux enseignants qui travaillent à rendre l’expérience agréable dans le contexte», assure Solène Bourque. Les parents ont aussi un rôle important à jouer pour aider leur enfant à aimer l’école. Pour réussir à l’école et avoir le goût d’y aller, l’enfant a besoin de sentir que ses parents font confiance à l’école et aux enseignants.


Cet article a été écrit par Julie Leduc.


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Réouverture graduelle des écoles: un retour essentiel, mais contesté

La réouverture graduelle des écoles ce printemps obtient l’appui de l’Association des pédiatres du Québec (APQ). Il estime nécessaire ce retour progressif et volontaire des enfants en classe pour leur bien-être et afin de socialiser. Le syndicat des enseignants de la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys se montre aussi en faveur, mais dans la mesure où la sécurité du personnel soit assurée.

Les milieux scolaires et des services de garde représentent un filet social pour les jeunes, surtout les plus vulnérables. La fermeture des écoles depuis plusieurs semaines entraîne des dommages collatéraux notamment sur le plan de la santé mentale, de la maltraitance et de l’accès à des repas équilibrés, évoque l’APQ.

Repousser la réouverture en septembre équivaudrait à un retour à la case départ pour le virus, soutient son président, Dr Marc Lebel. Avec la présence en prime du rhume et de la grippe.

«La meilleure façon est d’essayer de bâtir une immunité de groupe progressive. C’est un peu comme aplatir la courbe, mais plus prolongé, qui permettrait aux enfants de s’infecter, d’avoir une immunité et que ça ne replante pas», mentionne le pédiatre infectiologue au CHU Saint-Justine.

Rien ne prouve toutefois que les personnes ayant été affectées par la COVID-19 seront prémunies contre une seconde infection, a prévenu l’Organisation mondiale de la santé.

Protéger les plus à risque

La grande majorité des enfants supportent bien le nouveau coronavirus, avec des symptômes légers et un faible taux d’hospitalisation. Néanmoins, ils demeurent des vecteurs de transmission. La protection des personnes à risque demeure ainsi un aspect à considérer, précise le Dr Lebel.

«Il va falloir que le ministère de l’Éducation pense à quels enseignants ou autres intervenants ne devraient pas être en contact avec les enfants. Généralement, des professeurs plus âgés avec des conditions médicales spécifiques», détaille-t-il.

Dans cette même logique, les enfants qui regagneront l’école devront éviter d’être gardés par leurs grands-parents, indique Dr Lebel. Les enfants ou ceux dont les parents ont des problèmes de santé doivent aussi rester à la maison, comme le recommande Québec.

Mesures cohérentes

Le gouvernement Legault a annoncé son plan pour la réouverture graduelle des écoles, lundi. Quelques jours avant son dévoilement, le Syndicat de l’enseignement de l’Ouest de Montréal (SEOM) faisait face à de nombreuses questions sans réponse. Il souhaite la mise en place de mesures cohérentes avec celles appliquées dans d’autres milieux de travail.

«On n’a pas l’intention d’être les cobayes de l’immunité collective. On sait qu’on va devoir reprendre le travail et possiblement qu’on va être exposé comme partout ailleurs. Mais on veut s’assurer que les mêmes précautions soient prises que dans une tour à bureaux du centre-ville.» – Mélanie Hubert, présidente du SEOM

Sa présidente, Mélanie Hubert, se questionnait sur la façon dont la distanciation sociale sera respectée dans les corridors et dans les classes. Québec veut limiter à 15 le nombre d’élèves par classe.

«Montrer à un enfant de première année ou de maternelle comment tenir son crayon ou son ciseau, on voit mal comment on peut faire ça à distance. Ça va nécessiter des contacts», dit Mme Hubert qui se demande si le personnel aura accès à des masques ou des gants.

Difficile à imaginer

Elle observe que les directives de santé publique exigeront de réfléchir à plusieurs détails qui rendent difficile d’imaginer un retour dans ces conditions. Le nettoyage des mains en est un exemple, qui pourrait avoir des répercussions sur l’horaire.

«S’il faut envoyer les enfants un par un ou deux par deux aux toilettes pour garder des normes de distanciation sociale, faire le tour du nettoyage des mains pour 200 élèves, on parle de trois heures, une minute par élève», décrit Mme Hubert.

La réouverture des écoles primaires est prévue le 11 mai en région et le 19 mai dans le Grand Montréal si la situation reste stable. Un délai nécessaire pour bien réussir l’opération, aux yeux de la syndicaliste. Le retour dans les écoles secondaires devrait avoir lieu en septembre.

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Coronavirus: l’apprentissage continue à la maison

Les jeunes Québécois ne retourneront pas à l’école avant le 1er mai, comme plus de 860 millions d’enfants à travers le monde, paralysé par la pandémie du coronavirus. Faut-il envisager de leur faire classe à la maison?

Même si l’instruction à domicile n’est – pour l’instant – pas imposée par le gouvernement, de nombreux parents veulent s’assurer que leurs écoliers confinés ne prennent pas de retard et occupent leurs journées de façon productive.

Pas question, pour autant, de «transformer les parents du Québec en enseignants» a annoncé le ministre de l’Éducation Jean-François Roberge, à l’annonce du report de la date de réouverture des établissements scolaires.

Ressources offertes

Depuis la semaine passée, la télévision publique diffuse des vidéos pédagogiques pour les élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire. Le Ministère propose également des activités éducatives optionnelles et les élèves rencontrant des difficultés scolaires bénéficieront d’un soutien particulier offert par des professionnels.

Certains établissements offrent d’ores et déjà des ressources numériques pour permettre aux parents de faire travailler leurs enfants à la maison. Trente-six commissions scolaires du Québec ont déjà mis en place des méthodes d’enseignement à distance depuis une dizaine d’années. Ces dernières vont s’avérer plus utiles que jamais.

Apprentissage

Professeur à la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke et codirecteur du Centre de recherche sur l’enseignement et l’apprentissage des sciences, Jean-Philippe Ayotte-Beaudet tient toutefois à rassurer les parents craignant que leurs enfants ne régressent ou n’apprennent pas assez de choses durant les semaines à venir. «Un enfant n’a pas forcément besoin d’aller à l’école pour apprendre. Cette institution permet de centraliser et d’accélérer les enseignements, mais il y a plein d’autres façons de s’éveiller, même à la maison!», explique-t-il.

Inutile, donc, de vouloir mimer à tout prix le travail des instituteurs. Ces derniers ont, de toute façon, une expertise des sciences de l’enseignement que les parents n’ont pas. Dans un contexte de confinement où les tensions peuvent vite devenir électriques, M. Ayotte-Beaudet recommande plutôt de miser sur le plaisir, le ludique et la découverte en famille.

«L’école est basée sur des apprentissages très académiques, dont les élèves se demandent parfois «à quoi ça sert», dit-il. Le confinement à la maison est l’occasion de faire des activités qui concrétisent ces connaissances. Par exemple, on peut appliquer les mathématiques à une recette de cuisine, au lieu de s’acharner sur les tables de multiplication!»

L’expert recommande des principes aux parents soucieux de stimuler leurs jeunes:

  • Être curieux avec ses enfants. «On n’est pas obligé d’avoir réponse à tout, mais on peut encourager nos jeunes à se poser des questions, à faire des expériences, et même à chercher des réponses avec eux sur internet».
  • Garder un rythme. «Même s’il est plus cool qu’en période scolaire, un horaire idéal comporte des moments de concentration et d’autres dédiés aux jeux libres. Sans oublier le temps consacré à des activités physiques».
  • Prendre le temps. «Plutôt que d’essayer d’apprendre de nouvelles choses aux élèves, je conseille plutôt de consolider et approfondir les apprentissages déjà acquis cette année».

Le professeur conseille aux parents de ne pas céder à la peur de perdre le fil du programme, mais de s’assurer que leurs enfants restent stimulés. En approfondissant une passion déjà existante, en s’adonnant à des activités créatives et en prenant aussi le temps de flâner, ces derniers traverseront la période de confinement au mieux. «N’oublions pas aussi de faire confiance à nos enseignants qui, à la rentrée, sauront rattraper le temps passé à la maison», conclut-il.

Quelques ressources pour s’éveiller à la maison:


Ce matin, Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, a annoncé la mise en ligne officielle de la plateforme Web L’école ouverte.

La plateforme offre des ressources variées permettant aux parents et aux élèves de réaliser des activités de différentes natures, et ce, dans plusieurs matières et à tous les niveaux scolaires. Ces activités, qu’elles soient scolaires, sociales ou physiques, contribueront à parfaire les connaissances et les habiletés des élèves dans nombre de domaines.

Pour accéder à la plateforme L’école ouverte: ecoleouverte.ca


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