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Semaine de mode de Londres: l'excentricité londonienne

Kenya Hunt - Metro World News

Si elle ne fait pas encore autant parler d’elle que celle de New York ou de Milan, la Semaine de mode de Londres reflète sans aucun doute la créativité et parfois l’excentricité des Britanniques. Retour sur certains défilés qui ont fait tourner les têtes des fashionistas dans la dernière semaine.

Unique
Cruella Deville, une muse? Ça peut sembler effrayant, mais cette référence aux 101 dalmatiens a inspiré des vêtements amusants et désinvoltes qui feront fureur. La collection de prêt-à-porter d’Unique comprend des pièces couvertes de taches de dalmatiens comme une étole en fausse fourrure et une série de bottillons lacés aux chevilles.

La designer Karen Bonser s’est inspirée des années 1930 pour créer des silhouettes élancées et concevoir des imprimés (reproductions de bâtiments, d’autos et de chiens représentant des symboles de l’époque). Certaines robes sont particulièrement jolies, comme celle cintrée en soie ivoire, plissée à l’arrière et portée avec un trench ajusté. D’autres pièces comme le manteau démesuré en fausse fourrure qui a ouvert le défilé ressemblaient un peu trop à un déguisement…

ACNE
«Les filles de mon studio de design me fascinent», confie le fondateur d’Acne, Jonny Johansson, à propos de ce qui l’a inspiré pour sa collection automne/hiver 2011. «Mes filles sont glamour, sans être pleines aux as. Elles sont cool.» Voilà une bonne nouvelle pour celles qui n’ont pas le goût d’acheter des vêtements au look tape-à-l’Å“il en fourrure ou de paillettes. Le glamour semble être très en vogue cette saison.

Acne a donc pris des idées qui ont l’air extravagantes sur papier – des pantalons de cuir or et argenté, par exemple – et les a rendues un peu plus accessibles, simples et modernes. De la combinaison de cuir rose cendré aux manteaux de laine couleur or, ces vêtements luxueux, mais sans prétention, peuvent être portés au travail.

Vivian Westwood Red Label
Le défilé aux allures punk de Vivienne Westwood, qui avait lieu dans la Cour Royale de Justice, détonnait avec l’habituelle fonction de l’endroit (habits protocolaires et perruques). Le défilé exposait la quintessence du délirant sens du drapé de Westwood, mélangeant les tissus, les rayures et les couleurs vives.

De plus près, on peut aussi remarquer  que les ensembles superposés sont les pièces les plus «prêts-à-porter» que la designer a créées depuis longtemps. Elle propose des pantalons évasés pour les rencontres d’affaires, une robe bustier sexy brodée d’or pour les cocktails et un cardigan cintré, au col en fausse fourrure, pour les samedis au marché.

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