Trois trucs pour survivre à une guerre de surenchère
Si vous êtes en compétition pour la maison de vos rêves, la seule façon de gagner, c’est de garder votre sang-froid.
Il peut être stressant de disputer la propriété dont vous rêvez avec un autre acheteur, mais vous n’avez pas à vider votre compte de banque. Richard Silver, agent immobilier de Toronto comptant 30 années d’expérience, propose des conseils pour gérer la bagarre immobilière.
Comprendre la valeur marchande
Peu importe le prix d’inscription, les maisons se vendent habituellement au prix qu’elles valent. M. Silver recommande de déterminer la valeur marchande de la maison, en consultant un agent immobilier ou en étudiant les propriétés comparables à l’aide du service interagences (MLS) de l’Association canadienne de l’immeuble, puis d’offrir ce montant. Le site Duproprio.com peut également être un outil précieux. Si la maison est annoncée à 100 000 $ de moins que sa valeur marchande, la plupart des offres seront rejetées tout de suite.
Mettre le paquet
Si vous êtes en compétition avec deux ou trois autres offres, M. Silver recommande d’offrir tout de suite votre prix maximal. Si l’offre n’est pas acceptée, vous saurez au moins que vous avez fait de votre mieux. Rappelez-vous que présenter votre meilleure offre ne signifie pas dépasser votre budget. Déterminez votre limite et respectez-la.
Éliminer les conditions
Le retrait des conditions peut rendre votre offre plus attrayante, dit M. Silver. La condition de financement est assez facile à supprimer, pourvu que vous ayez obtenu une autorisation de prêt hypothécaire avant de présenter votre offre. Vous pouvez aussi songer à annuler la condition d’inspection de la maison. Cela ne signifie pas que vous devez renoncer à l’inspection : payez pour faire inspecter la maison avant de soumettre une offre et non après.
Être prêt à laisser tomber
Bien qu’il soit bon d’espérer que votre offre l’emportera, vous et votre agent devez être prêts à passer à autre chose. «Je dis au client que nous allons faire notre meilleure offre, mais qu’il doit comprendre qu’il y a de fortes chances que nous recommencions à visiter des maisons le lendemain», explique-t-il.