Les Tours du Boisé: Vivre au cÅ“ur d'une forêt
Vivre près d’un parc et d’une forêt d’arbres matures, à une vingtaine
de minutes du centre-ville… Qui a parlé du mont Royal? La référence
montréalaise pourrait désormais trouver une sérieuse concurrence dans
le site de Longueuil-sur-le-Parc, un cadre champêtre propice au développement de projets résidentiels comme celui des Tours du Boisé.
«Imaginez des résidences où vous pouvez vous rendre aux commerces en passant par le boisé, sans croiser de route. Un terrain où l’hiver, on peut partir de son garage, les skis aux pieds, pour rejoindre les sentiers», esquisse André Desbiens, promoteur du projet Les Tours du Boisé. C’est lui qui a cru le premier aux capacités des 80 000 pi2 du boisé voisin du parc régional naturel de Longueuil.
Son projet a misé sur le retour des résidants urbains à la nature, dans des édifices en béton à l’architecture champêtre et aux toits mansardés d’inspiration parlementaire.
Confort moderne
En conservant près de 30 % du boisé existant, la réalisation des deux résidences de six étages ne lésinera pas sur le confort moderne : ascenseurs, stationnements intérieurs et extérieurs, balcons, grandes fenêtres, rangements pour les vélos… Sans oublier les espaces communautaires, soit un salon extérieur, une aire de barbecue et un grand pavillon extérieur «gazebo».
Mais le point fort du site reste surtout «sa vocation champêtre, avec la proximité du parc régional, du golf du parcours du Cerf et d’anciens terrains agricoles délimités par d’anciennes roches», souligne André Desbiens.
Livré cette année, le premier bâtiment de 53 unités se signale par la coexistence de matériaux nobles, tels des pierres architecturales, du granit et de la porcelaine, ainsi que par une fine perception des détails traduite par le travail du béton moulé et l’élégance des toits mansardés.
Un maximum de verdure
«En choisissant de concevoir des tours de six étages et d’enterrer une partie des stationnements, on a pu conserver un maximum d’espace pour les arbres, tout en maximisant le nombre de vues panoramiques», détaille Jean-François Trahan, l’architecte de la firme DCYSA Architecture Design, qui a contribué au projet.
La proposition architecturale combine à la fois petits et grands condominiums, avec des surfaces pouvant aller de 700 à 2 000 pi2, pour des prix de vente s’échelonnant entre 191?000 et 630 000 $.
«Même si ces constructions représentent encore une niche peu importante, il existe des personnes qui ont les moyens et qui sont à la recherche de qualité et d’espace», remarque André Desbiens. Pour preuve, tous les condos de quatre chambres ont déjà été vendus.
L’autre raison de ce succès? Une localisation bien pensée qui, en plus de proposer un ancrage au cÅ“ur du milieu naturel, permet à la clientèle montréalaise active de se rendre en 20 minutes au centre-ville. De quoi s’attarder sur la Rive-Sud. D’autant plus que les travaux de la seconde phase des Tours du Boisé devraient s’amorcer dès l’année prochaine.