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L'envolée de Effe

Fabien Jean-Simon - TC Media
L’auteur Ahuntsicois Paul Angèle lance avec Effe son premier roman destiné aux jeunes adultes. Douce incursion dans le mystère d’une adolescente troublée, ce récent titre transporte le lecteur dans un monde ou l’imaginaire et le fantastique se dévoile dans le quotidien.

Effe est une adolescente de 18 ans. Comme d’autres de son âge, elle ne se sent pas à sa place à l’école qu’elle fréquente, différente qu’elle se sent. Et pour cause, Effe se transforme toutes les nuits en papillon et sillonne librement le firmament de Montréal, cette ville qui l’invite.

Lors de ces escapades, Paul Angèle décrit les parcours d’Effe à travers les rues d’Ahuntsic, le boulevard Gouin, la rue Saint-Hubert, au nord de la rue Fleur, et le parc de l’Île-de-la-Visitation. Résident d’Ahuntsic, M. Angèle a construit son roman avec comme charpente, des éléments connus. «Effe m’a été inspiré par ma fille. Lorsqu’elle était adolescente, elle a vécu des situations similaires. Je m’en suis inspirée pour créer le personnage qui au final m’habitait, confie l’auteur. Effe vivait dans ma tête et je me suis laissé porter par sa voix tout au long du processus d’écriture.»

Au final Effe est une histoire qui explore la naissance de l’amour et les tensions liées à la différence dans ce contexte particulier qu’est l’adolescence. Pour soutenir ces thèmes, Paul Angèle a tissé une intrigue captivante, une intrigue fantastique où science et mystère se côtoient.

Un roman pour jeunes adultes

«À partir de l’âge de 15 ans, les jeunes commencent à développer ce goût pour la littérature, juge M. Angèle. J’ai décidé de m’adresser à ce public parce que spontanément, c’est vers ce genre d’univers que je me dirige lorsque j’écris. Le rêve, l’imaginaire sont aussi très présents parce que je veux donner aux lecteurs ce que moi j’apprécie en lisant, c’est de pouvoir s’évader du quotidien.»

Paul Angèle croit qu’il ne vaut pas la peine de suggérer une morale ou une interprétation aux lecteurs. «Il faut solliciter leur imagination et le plus important, il faut les interpeller en restant soi-même», conclut l’auteur.

Effe vient tout juste de paraitre il est donc trop tôt pour envisager déjà une suite, mais M. Angèle ne cache pas son intérêt: «Si la réception est bonne, il y en aura un autre!»

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