Deux traverses piétonnes remises en cause dans Mercier
Lors du conseil d’arrondissement du 5 mai, le maire Réal Ménard semblait surpris et contrarié que le Canadian Pacific (CP) et le Canadian National (CN) aient remis en cause les plans de deux traverses piétonnières, pourtant inscrites au Programme Triennal d’Immobilisation (PTI).
C’est Alexandra Gaudreault, une mère de famille vivant aux abords de la voie ferrée du CN, entre Honoré-Beaugrand et Georges-V, qui a attiré l’attention des élus sur la laideur et la dangerosité de son environnement. Les enfants qui traversent la voie pour éviter un détour de 25 minutes sont monnaie courante.
Le maire Réal Ménard a indiqué qu’une somme de 500 000$ avait été inscrite au PTI pour réaliser deux traverses piétonnes, l’une dans l’axe de la rue Liébert, et l’autre dans l’axe de la rue Aubry.
Pourtant, alors que le maire indiquait que «les relations avec le CN ne sont pas simples», mais qu’il avait eu l’autorisation de procéder, un fonctionnaire de la Ville a signalé que les normes du CN et du CP avaient changé au 1er janvier, et que les plans de réalisation des traverses étaient remis en cause.
«On va lever le volume du bruit», a précisé Réal Ménard, visiblement contrarié par ce contre-temps.
Il a promis de rencontrer les familles de ce quartier. Pour sa part, la conseillère Laurence Lavigne Lalonde a souhaité que des éléments d’embellissement de l’environnement des résidents soient inclus dans le projet.