Ouimet: «Une campagne n'est jamais jouée avant la fin»
«La présente campagne a été lancée sur des bases fragiles», affirme Me Ouimet, visant au passage l’empressement de Pauline Marois et du Parti québécois (PQ) à retourner en élections, pour tenter d’obtenir une majorité, et la faiblesse de la Coalition avenir Québec (CAQ), notamment sur ses positions constitutionnelles, et qui continue de perdre des appuis.
Encore une fois, estime le vice-président sortant de l’Assemblée nationale, l’électorat est devant un choix entre fédéralisme et souveraineté. Pendant ce temps, le Parti libéral du Québec (PLQ) profite de la situation. Me Ouimet rappelle à cet effet la performance de son parti en septembre 2012, qui avait fait élire une cinquantaine de députés malgré la conjoncture défavorable à Jean Charest, et la remontée du PLQ dans les sondages publiés cette semaine dans le cadre de la présente campagne.
«Localement, pour moi, ça va bien», confie le candidat libéral qui fait son porte-à-porte et qui ne rencontre pas, pour le moment, ses adversaires sur le terrain.
Notons que plusieurs citoyens de Lachine et de Dorval ont répondu à l’invitation de François Ouimet, mardi soir, qui ouvrait officiellement son local électoral, situé au 2919, rue Notre-Dame, à Lachine.