Guy Dicaire, une machine à parler
J’ai ris durant quatre ans, assez pour le reste de ma vie. Il était un bon gars et il aimait la politique dans tous les domaines.
Moi et mon épouse, nous avons gardé ses deux garçons, Martin et Benoit, quelques fois, quand il allait en voyage aux États-Unis et en Europe. Les enfants étaient très jeunes.
Malheureusement, Guy aimait vivre de façon intensive. Il voulait faire des gros projets dans notre ville de Lachine, mais l’avenir en a décidé autrement.
L’an passé, au Club de pêche de Lachine, il m’a dit: «Comment ça que tu es encore vivant avec la vie mouvementée que tu as menée». Je dois dire que moi, je me couche de bonne heure depuis l’âge de 25 ans, car mon travail était de très bonne heure le matin.
Bon repos Guy, mon ami.
Maurice Borduas