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Une famille investie pour l’Halloween à Tétreaultville

Une famille investie pour l’Halloween à Tétreaultville
Jean-Marc Lepage commence à construire de nouvelles décorations pour l’Halloween dès le premier octobre et investit en moyenne 20 heures par semaine. Crédits : Naomie Gelper

Des squelettes, des cercueils renfermant des personnages effrayants, des momies qui pendent, des toiles d’araignées : ce sont quelques-unes des choses que la famille du 3247 rue Lebrun installent en vue des festivités d’Halloween. Ce qui était au départ une simple initiative est devenue une réelle tradition pour la famille maintenant reconnue pour ses nombreuses décorations.

Dans son cabanon au fond de sa cour, Jean-Marc Lepage découpe, scie, colle, assemble, dessine et peint pendant des heures. « Depuis des années, je construis moi-même les décorations de la maison », raconte-t-il.

Épaulé par sa conjointe Martine Simard et sa fille Noémie Lepage, le père de famille commence à fabriquer les idées récoltées au courant de l’année dès le premier octobre. Les Lepage investissent en moyenne 1000$ par année pour ajouter de nouvelles décorations.

Jean-Marc Lepage qui travaille en construction se met à l’œuvre tous les soirs après le travail, ainsi que les fins de semaine pour créer lui-même ses installations. Cette année, M. Lepage fabrique notamment une guillotine et un pilori. « En parlant avec des amis et notre entourage, on perfectionne de nouvelles idées », indique-t-il.

Une tradition importante

En décorant autant, la famille espère créer un effet d’entraînement et que de plus en plus de monde décoreront eux aussi. « Nous avons commencé à décorer notre maison depuis plus ou moins 15 ans, car nos enfants ne voulaient pas aller chercher des bonbons, explique Jean-Marc Lepage. Ils préféraient en donner et il n’y avait personne sur notre rue qui en donnait à l’époque donc on voulait donner l’exemple. »

Au début, il n’y avait qu’une vingtaine d’enfants qui venaient récolter des friandises, explique M. Lepage. « Au fil des années, il y en a eu de plus en plus. L’an passé nous avons donné plus de 400 sacs de bonbons », mentionne-t-il.

Jean-Marc Lepage pense tout de même que la tradition d’Halloween se perd. « J’aimerais que les générations à venir puissent continuer à fêter », ajoute-t-il. Sa fille Noémie souhaite d’ailleurs continuer le projet dans le futur.