Mercier & Anjou
12:21 9 janvier 2020 | mise à jour le: 9 janvier 2020 à 12:24

«Bilan positif» pour la première année en poste du député de Bourget

«Bilan positif» pour la première année en poste du député de Bourget
Le député de la circonscription de Bourget, Richard Campeau, est à la CAQ depuis 2012. Photo : Naomie Gelper

Richard Campeau, député provincial de Bourget, juge que la Coalition Avenir Québec (CAQ) a fait du bon travail en cette première année au pouvoir, mais devra s’améliorer en 2020 sur plan environnemental.

En plus des gros projets de la CAQ au niveau national comme la loi sur la laïcité et la loi sur l’immigration, Richard Campeau se réjouit du travail que son équipe a accompli localement. En tant qu’un des deux seuls députés du parti au pouvoir à Montréal, il explique qu’il reçoit des citoyens de partout de l’île. «J’ose croire que s’il y en a de plus en plus qui sont venus nous voir, c’est qu’on a du faire quelque chose de bien», mentionne l’ingénieur chimique spécialisé en gestion environnementale.

Des changements sur le long terme

M. Campeau est confiant que les gros projets de développement, comme le train de l’Est et la transformation de la rue Notre-Dame se réaliseront, mais qu’il faudra être patient. «Pendant des années, on ne s’est pas occupé de l’est de Montréal, alors c’est dû, affirme-t-il. On voit une effervescence, il y a plus d’argent qui s’en vient vers l’Est. Ça amène des transports et les transports amènent les gens, un peu comme la poule et l’œuf.»

La mobilité est donc une priorité pour le député de Bourget, notamment parce que cela va de pair avec la lutte contre les changements climatiques. «Pour réduire les gaz à effet de serre, il faut améliorer le transport. Les gaz à effets de serre sont majoritairement dans le transport.»

Des lacunes en environnement

Pour la prochaine année, celui qui a fondé le Comité environnement de la CAQ dont il est le directeur souhaite justement que son parti s’améliore sur l’aspect environnemental. «On a critiqué la CAQ pour ne pas avoir de programme environnemental, mais ce n’est pas vrai, pense-t-il. Peut-être qu’il aurait pu être meilleur, peut-être qu’on l’a mal popularisé.»

M. Campeau et son équipe Photo : Naomie Gelper

Richard Campeau estime que le Québec est une province qui fait des efforts importants pour réduire ses gaz à effet de serre, mais que ce n’est pas suffisant. Celui qui est aussi adjoint parlementaire du ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques ajoute qu’en 2020, la CAQ dévoilera son plan environnemental pour réduire les gaz à effet de serre de 37,5% pour 2030. «On va le faire par des actions à l’intérieur du Québec, le but étant de ne pas acheter des crédits carbone ailleurs, continue-t-il. On veut le faire de façon interne.»

Pour 2020, M. Campeau souhaite aussi continuer à collaborer avec les tables de quartier qui l’aide à orienter ses décisions. «Ce sont les gens les plus connectés sur les réalités et surtout les problèmes des gens», dit-il. Il ajoute que la politique est un travail d’équipe : «Un député qui dit j’ai fais ça, ce n’est pas vrai… c’est nous

 

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