Mercier & Anjou
18:09 2 avril 2021 | mise à jour le: 2 avril 2021 à 18:10 temps de lecture: 3 minutes

De nouveaux logements sortiront de terre à Tétreaultville

De nouveaux logements sortiront de terre à Tétreaultville
Photo: victor10947/123RF

Trois maisons vacantes sur la rue De Grosbois seront démolies dans Mercier-Est afin de faire de la place pour un projet résidentiel totalisant 12 logements.

Quatre immeubles résidentiels de deux étages avec sous-sol implanté en mode contigu seront construits sur trois lots situés entre les rues Baldwin et Pierre-Tétreault.

Quant au programme préliminaire de réutilisation du sol, l’arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve précise que le projet de remplacement pour le lot dégagé est un bâtiment de deux étages doté d’un sous-sol avec trois logements par lot.

Deux tonalités de brique et revêtement métallique en panneau feront partie des matériaux à utiliser dans la réalisation de cet immeuble qui présentera des espaces extérieurs végétalisés, ainsi que de grandes ouvertures. Le projet est d’aspect contemporain et répond aux exigences du cadre bâti existant à travers ses proportions et gabarits, indique l’arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve.

L’administration souligne que les plans préliminaires du projet correspondent au Règlement d’urbanisme et que le programme de réutilisation du sol est justifié.

Démolition

Rappelons que les trois bâtiments à détruire avant la construction sont tous des maisons unifamiliales vétustes qui sont vacantes. Deux de ces résidences ont été construites vers 1952 et la troisième vers 1910. Aucune d’elle n’a de valeur patrimoniale.

Elles présentent des problèmes de fissures, d’étanchéité, d’isolation, d’affaissement et de fondations dangereuses, ce à quoi s’ajoutent plusieurs travaux de mise en conformité. MHM estime à au moins 200 000$, la somme nécessaire pour la remise aux normes de chacun des immeubles. Ces dépenses concernent, entre autres, la nouvelle fondation, l’étanchéité, la nouvelle charpente, les portes, les fenêtres, la plomberie, le système électromécanique, le mur, la toiture et la finition intérieure.

«En conclusion, la restauration des trois immeubles n’est pas envisagée, étant donné l’état de détérioration et sur le plan économique, une rénovation majeure des bâtiments avec ou sans agrandissement ne présente pas un scénario réaliste», lit-on dans le rapport de la Direction de l’aménagement et des services aux entreprises (DAUSE).

Les travaux de construction sont censés s’achever dans les 60 mois suivant l’émission du certificat d’autorisation de démolition. L’arrondissement a donné une suite favorable à la demande de démolition sous certaines conditions. Il a rapporté le 1er avril que le certificat n’était pas encore délivré.

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