Mercier & Anjou

Karine Boivin-Roy, candidate de la CAQ dans Anjou–Louis-Riel

Lors des élections montréalaises de 2021, Karine Boivin-Roy a tenté de briguer la mairie de l’arrondissement Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, mais a été défaite par le maire sortant, Pierre Lessard-Blais. Photo: Jason Paré, Métro Média

L’ex-conseillère du district de Louis-Riel Karine Boivin-Roy se présentera aux élections de cet automne sous la bannière de la Coalition avenir Québec (CAQ).

Le premier ministre François Legault et la ministre déléguée aux Transports, Chantal Rouleau, en ont fait l’annonce ce lundi dans la circonscription d’Anjou–Louis-Riel, actuellement représentée par la députée libérale Lise Thériault, qui a annoncé son départ de la vie politique l’été dernier.

Rappelant l’implication de la candidate au sein de sa communauté, François Legault a soutenu qu’il ne pouvait pas «imaginer pour Anjou–Louis-Riel une meilleure députée que Karine [Boivin-Roy]».

«Je me considère chanceux de t’avoir dans l’équipe», a ajouté le premier ministre, mentionnant par la suite les priorités de la candidate qui sont la santé, la sécurité et le transport, dont le dossier du REM de l’Est qu’elle supporte, a-t-il affirmé.

En plus d’avoir été conseillère pendant huit ans, Karine Bovin-Roy, avocate de formation, s’est présentée à la mairie de l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve pour Ensemble Montréal aux élections de 2021, mais a été défaite par le maire sortant, Pierre Lessard-Blais.

Sa retraite de la politique aura donc été de courte durée.

Lorsqu’on lui demande ce qui l’a amenée à vouloir se présenter pour la CAQ, Karine Boivin-Roy évoque le fait qu’elle est une politicienne de terrain et de proximité.

«Pour moi, la CAQ est un parti pragmatique qui est en mode solution et qui est à l’écoute des citoyens. Alors, je me retrouve dans les valeurs du parti.»

Revitalisation de l’Est

Tout le long de la conférence, Chantal Rouleau et François Legault ont répété à quel point la revitalisation de l’Est de Montréal était une priorité pour leur gouvernement, un secteur qui a longtemps été négligé par les précédents gouvernements, ont-ils rappelé.

Interrogé sur la lenteur de la décontamination des terrains dans l’Est, le premier ministre a dit comprendre qu’avec la pandémie, «ce n’était pas l’idéal». 

«Mais on est prêts à en faire beaucoup plus, a-t-il soutenu. Ce que je souhaiterais, et c’est ce que j’ai expliqué dans mon livre Le projet Saint-Laurent, si c’est nécessaire, de tout exproprier les terrains des raffineries et de les décontaminer.»

Se disant convaincu qu’il est possible de faire des projets rentables sur ces terrains, François Legault a déploré que le développement se concentre actuellement à l’extérieur de l’île de Montréal.

Sinon, concernant le REM de l’Est, malgré le retrait de la CDPQ Infra, le premier ministre dit souhaité que le projet se fasse le plus vite possible.

«Le mot d’ordre, c’est : le plus vite sera le mieux.»

Autres candidates

Karine Boivin-Roy devra entre autres affronter la candidate libérale Chantal Gagnon, connue pour son rôle de directrice générale du Service d’Aide et de Référencement Aîné d’Anjou (SARA d’Anjou).

Si les candidats de Québec solidaire et du Parti québécois n’ont pas encore été annoncés, ce sera une ancienne de Loft Story, Geneviève Deneault, qui représentera le Parti conservateur du Québec dans la circonscription lors des élections du 3 octobre.

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