Les Francouvertes cherchent encore des oiseaux rares
Installé dans Hochelaga-Maisonneuve, le concours-vitrine Les Francouvertes a prolongé l’inscription à son édition 2018 jusqu’au 2 novembre. Les organisateurs espèrent attirer des artistes originaux de toute la francophonie canadienne.
Le concours aura lieu du 19 février au 7 mai 2018. Pendant ces onze semaines, 21 artistes se produiront sur la scène du Lion d’Or jusqu’à la grande finale au Club Soda. Afin d’avoir un maximum d’artistes reflétant au mieux la diversité de la francophonie canadienne, les organisateurs des Francouvertes ont prolongé les inscriptions qui devaient initialement se terminer le 29 octobre.
«On veut un bassin large de ce qui se passe en musique. On se donne un peu plus de temps pour avoir une programmation qui a de l’allure», explique Sylvie Courtemanche, directrice générale des Francouvertes.
Le concours-vitrine, dont les bureaux sont à la Maison de la culture Maisonneuve dans Hochelaga, encourage donc les artistes du quartier, mais aussi ceux de l’ensemble de la province et du pays, à se lancer dans cette aventure en envoyant leurs chansons, photos, vidéos, textes ou encore des dossiers de presse via le site internet des Francouvertes. Un jury sélectionnera ensuite les 21 artistes retenus via plusieurs périodes de sélections durant les prochains mois.
«Comme dans tous les concours, les critères de sélection sont la qualité de la musique, la composition, l’originalité, le chant et la technique. On mise beaucoup sur l’originalité, dans le sens de se démarquer. On cherche des oiseaux rares, des artistes qui ont leur propre signature, même si ce n’est pas forcément populaire», ajoute Mme Courtemanche.
Cette 22e édition de l’événement aura pour porte-parole Klô Pelgag et Tire le coyote. À l’issue du concours, le vainqueur remportera une bourse de 10 000 $ alors que plusieurs autres prix comme des bourses, des heures de studio, du soutien promotionnel et professionnel, des spectacles rémunérés chez des diffuseurs reconnus et des prestations dans le cadre d’événements majeurs sont promis aux participants qui iront loin dans la compétition.
«Nos prix sont axés sur le support à la professionnalisation, mais tout le monde gagne quelque chose. Même si on ne gagne pas de prix, on gagne forcément en visibilité. C’est l’occasion de présenter sa musique à des gens qui seront là pour découvrir de nouveaux talents. Il faut profiter de la vitrine sans forcément axer sur l’aspect compétitif», estime Sylvie Courtemanche.