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Redonner une beauté à MHM

Journaliste retraité de Radio-Canada, Daniel Poulin a ressenti un inconfort, presqu’un dédain de la politique municipale, au cours des huit dernières années. Voulant changer la situation, il s’est joint à l’Équipe Denis Coderre en tant que candidat à la mairie d’arrondissement de Mercier – Hochelaga-Maisonneuve (MHM).

« J’arrive avec une candeur, même si je suis âgé, car je suis pur politiquement. Je suis trop vieux pour être croche ainsi que pour commencer à être croche. J’ai des projets et des intentions très honnêtes, convaincantes et convaincues », soutient-il.

Arrivé dans le quartier Hochelaga il y a une dizaine d’années, M. Poulin est tombé en amour avec le secteur.

« Lorsque je suis arrivée à Hochelaga-Maisonneuve, mes amis me demandaient ce que j’allais faire là. Il me disait que c’était un trou, qu’il y avait beaucoup de criminels et de BS. J’arrivais du Plateau. Je vivais dans un condo luxueux près du parc La Fontaine. Ce n’était pas le même niveau de vie ni la même population. J’ai trouvé un beau logement, rénové, très convenable et agréable. J’ai découvert une vie de quartier extrêmement intéressante et mal connue du reste de Montréal. C’est plus intéressant que les gens pensent », fait valoir M. Poulin.

Une nouvelle réputation

La mauvaise image de l’arrondissement doit être changée; c’est d’ailleurs pourquoi le candidat s’est lancé dans le monde de la politique municipale.

« Je veux redorer le blason de MHM, lui redonner une beauté. Faire du secteur, un endroit bon à fréquenter. Je veux que les gens soient fiers de moi en tant que maire, mais aussi de leur arrondissement. Il ne faut pas avoir honte de dire qu’on vit ici. C’est aussi dans la tête que ça se passe. Regarder comme le marché Maisonneuve est beau, tout comme la rue Morgan. Si on continue le travail sur la promenade Ontario et la rue Sainte-Catherine, on se refait une beauté et un nom », indique-t-il.

M. Poulin souhaite aussi alléger le fardeau des personnes âgées du secteur, qui ont souvent des difficultés financières.

« La priorité la plus préoccupante sont les personnes âgées, d’abord parce que j’en suis une, mais surtout parce que je constate qu’il y a beaucoup d’aînés qui vivent avec un budget très serré. La carte Opus de la Société de transport de Montréal est souvent un fardeau pour eux. Je voudrais en offrir l’accès à certains d’entre eux, soit ceux sans permis de conduire », soutient-il.

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