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17:20 20 avril 2020 | mise à jour le: 20 avril 2020 à 17:20 temps de lecture: 2 minutes

Faciliter le paiement des commandes à emporter

Faciliter le paiement des commandes à emporter
Photo: GracieusetéDiplômé de l’Université McGill en informatique, Olivier Eydt a développé l’application CHK PLZ avec deux résidents de l’Ouest-de-l’Île, Roberto Casoli et Eric Haniak.

Ayant créé une application permettant de simplifier le paiement de factures dans les restaurants, un groupe de trois entrepreneurs, dont deux sont originaires de l’Ouest-de-l’Île, a vu la COVID-19 chambouler ses plans. Les créateurs de CHK PLZ ont dû modifier leur produit pour accommoder les établissements offrant des commandes à emporter.

Roberto Casoli et Eric Haniak ont grandi à Dollard-des-Ormeaux. Ils étaient étudiants en ingénierie électrique lorsqu’ils ont fait équipe avec Olivier Eydt, un étudiant en informatique, en octobre 2018.

Un an plus tard, les trois jeunes diplômés de l’université McGill lançaient leur nouvelle application. Elle permettait aux clients d’un bar ou d’un restaurant de visualiser leur commande en temps réel sur leur téléphone intelligent.

Ils pouvaient aussi partager le coût de certaines commandes et n’avaient plus besoin d’attendre que le serveur apporte la facture à la fin de la soirée. L’application était utilisée par plus d’une douzaine de restaurants ainsi qu’un millier de leurs clients lorsque la crise du coronavirus a frappé de plein fouet il y a maintenant plus d’un mois.

«Ç’a été un choc pour nous d’apprendre la fermeture des bars et des salles à manger. On était une jeune entreprise qui commençait à avoir du succès. On a dû ajuster notre focus pour répondre au besoin de nos clients. Ils voulaient une plateforme temporaire de commande en ligne facile à utiliser», indique Roberto Casoli.

Nouveau focus

La nouvelle plateforme permet notamment d’éviter de prendre des commandes au téléphone. Une dizaine de restaurateurs et de distributeurs de denrées l’utilisent. L’installation de la plateforme est gratuite, mais des frais de transaction sont facturés.

«On est tous dans le même bateau. On dépend des restaurateurs de Montréal. S’ils ne survivent pas à la crise, nous non plus», souligne M. Casoli.

Les partenaires d’affaires ont aussi lancé d’autres initiatives pour venir en aide à leurs clients. Sur leur site web, ils vendent des cartes-cadeaux qui leur permettent d’obtenir des liquidités.

Avec deux restaurants montréalais, ils proposent également aux utilisateurs de leur site web de faire don d’une pizza ou de macaroni au fromage à des travailleurs œuvrant dans des services essentiels, tels que la santé ou les forces de l’ordre.

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