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12:08 27 avril 2020 | mise à jour le: 27 avril 2020 à 12:08 temps de lecture: 3 minutes

Moins de plaintes dans l’Ouest-de-l’Île

Moins de plaintes dans l’Ouest-de-l’Île
Photo: Archives | MétroL'ombudsman de Montréal, Me Johanne Savard.

Les plaintes au bureau de l’ombudsman ont diminué dans l’Ouest-de-l’Île l’an dernier. Elles sont au nombre de 31, soit 5 de moins qu’en 2018.

Quelque 22 récriminations ont été adressées au service de dernier recours par des résidents de Pierrefonds-Roxboro se sentant lésés par une décision municipale, ce qui représente 6 de moins qu’en 2018. Elles ont donné lieu à quatre nouvelles enquêtes approfondies en lien avec la Charte montréalaise des droits et responsabilités.

Touchant toutes les grandes sphères d’intervention municipale, cette charte permet aux citoyens d’obtenir une consultation publique. Quelque 15 plaignants n’étaient pas en dernier recours. Ils ont été redirigés vers le directeur d’arrondissement.

Une des plaintes concernait un projet particulier de construction. Ayant fait l’objet d’une consultation publique et d’une approbation du conseil d’arrondissement, un citoyen jugeait que les travaux ne concordaient pas avec ce qui avait été présenté.

L’ombudsman a jugé la plainte non fondée. «Le processus avait été fait correctement. Une consultation publique, ce n’est pas un processus décisionnel. C’est juste pour aller chercher de l’information et éventuellement bonifier la décision», indique l’ombudsman, Me Johanne Savard.

Propriétés privées

Dans un suivi de dossier, le bureau de l’ombudsman s’est assuré que diverses mesures visant à diminuer le bruit provenant d’une piscine privée ouverte au public avaient été maintenues. Un citoyen s’est plaint de l’ajout d’un fossé, citant notamment des problèmes de sécurité.

«Dans certains quartiers, un fossé devant les maisons est la bonne façon pour assurer l’évacuation des eaux. Il y a quand même eu certains ajustements pour essayer de minimiser l’impact», précise l’ombudsman.

Un autre résident a déploré que les cours arrière et latérales d’un voisin étaient encombrées de déchets et de ferrailles. Malgré les interventions de l’arrondissement depuis quatre ans, la situation persistait. «Depuis qu’on est dans le dossier, il y a eu une amélioration majeure. Énormément de choses sont parties. On ne veut pas fermer le dossier tant que le problème ne sera pas vraiment réglé», précise Me Savard.

L’Île-Bizard

Neuf plaintes concernant L’Île-Bizard – Sainte-Geneviève ont été formulées, une de plus qu’en 2018. Huit plaignants n’étaient pas en dernier recours et une seule nouvelle enquête a été initiée.

Trois dossiers antérieurs ont également été traités. Une citoyenne avait déposé deux plaintes, dont une pour bruit excessif causé par des thermopompes installées par un voisin. Elle jugeait la gestion de ses récriminations inadéquate par l’arrondissement.

Un autre citoyen s’était plaint de divers problèmes dans le parc de maisons mobiles où il réside. Ce dossier a été fermé.

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