Sainte-Anne-de-Bellevue veut interdire les animaux «exotiques, sauvages et de basse-cour»
La Ville de Sainte-Anne-de-Bellevue veut interdire à ses résidents de garder des animaux exotiques, sauvages ou de basse-cour sur son territoire. Un avis de motion a été donné afin de modifier le règlement de nuisance de la ville adopté l’an dernier qui ne se prononçait pas sur le sujet.
«À Sainte-Anne-de-Bellevue, les maisons sont très collées. Je ne pense pas que les résidents seraient contents d’avoir un voisin avec, par exemple, des poules, à cause de l’odeur ou le bruit. On a décidé de prévenir plutôt que de guérir», avance le conseiller du district 3, Francis Juneau.
En 2011, l’arrondissement de Rosemont – La Petite-Patrie a été le premier de Montréal à autoriser la réintroduction des poules dans le milieu urbain, à certaines conditions. Les poulaillers ne peuvent être situés dans des secteurs résidentiels et sont réservés à des organismes communautaires pour des fins éducatives.
En juin 2015, l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve a emboîté le pas pour des endroits spécifiques sur son territoire.
Les poules doivent y être gardées dans des endroits d’au moins 3000 mètres carrés, soit sur le terrain de huit des jardins communautaires du territoire. Les jardins communautaires peuvent garder un maximum de cinq poules chacun.