Soutenez

Une jeune génie de la recherche scientifique à Pointe-aux-Trembles

Velandia Samantha - TC Media
Le cerveau, l’un des organes les plus énigmatiques du corps humain, a fasciné depuis le début du temps les grands personnages de la communauté scientifique partout à travers le monde. Laurie-Anne Roy, une jeune adolescente de Pointe-aux-Trembles, s’est donné le défi de faire la lumière sur l’une des troubles cérébraux les plus récurrents chez les canadiens : les accidents vasculaires cérébraux (AVC).

L’élève de l’école secondaire Daniel Johnson a réussi contre toute attente, à participer pour une deuxième année consécutive à la Super expo-sciences d’Hydro-Québec qui présente les 100 meilleurs projets scientifiques du Québec réalisés par des jeunes de 12 à 20 ans.

« L’année dernière, elle a participé en faisant de la recherche sur le schizophrénie. Son projet a été choisi par l’école pour qu’elle participe à l’Expo-sciences régionale où elle a été sélectionnée parmi 100 élèves de la région de Montréal. Cette année, elle a répété cette prouesse avec sa recherche sur les AVC », raconte Guy Roy, père de la jeune fille.

Une passionnée de la science

Si la plupart des élèves ont commencé à préparer leurs projets au mois d’octobre dernier, Laurie-Anne a pris de l’avance en faisant ses recherches aussitôt l’été 2013 commencé.

« Pour obtenir les résultats que je voulais, je savais que devais me préparer avec un peu plus d’avance, signale l’adolescente. Pour être en mesure de faire une recherche complète il faut avoir le plus de sources possibles et prendre le temps de les vérifier. »

En plus d’avoir passé des nombreuses heures à faire de la lecture, confirmer des hypothèses et vérifier des sources, la jeune fille est allée jusqu’à faire appel à un spécialiste à l’autre bout du monde pour avoir plus d’information et compléter le rapport de 100 pages qu’elle a dû remettre aux juges de la Super Expo-sciences.

« Ce qu’elle a fait est admirable, confie M. Roy. Elle a contacté un médecin de renommé en France pour vérifier des détails et poser des questions, c’est des réflexes qui se développent avec le temps chez les gens qui font de la recherche scientifique, mais elle les a déjà et elle n’a aucune formation dans ce domaine. »

L’espoir d’un futur Prix Nobel en science

Laurie-Anne qui fait partie des cours enrichis en science à son école, rêve de devenir chimiste légiste et ne mets pas une croix sur la possibilité de devenir recherchiste scientifique éventuellement.

« J’ai toujours été intéressée par la génétique, la neurologie et les maladies mystérieuses en général. J’aime comprendre pourquoi certaines choses arrivent dans le corps et être en mesure de l’expliquer en mes propres mots aux autres est quelque chose qui me passionne. »

C’est d’ailleurs cela qu’elle aime le plus faire pendant les expositions auxquelles elle participe. « C’est quand les gens viennent me voir à mon kiosque que je peux voir les résultats de mes efforts, quand je suis capable de vulgariser de la matière qui peut être difficile à expliquer à première vue, dit-elle. Je voudrais éventuellement pouvoir faire une découverte qui changerait le monde la science et qui pourrait aider les scientifiques à trouver des cures pour certaines maladies. Il me reste encore beaucoup de chemin à faire, mais c’est quelque chose qui me tient à cœur et que je vise dès maintenant. »

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.