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La toxicomanie expliquée aux élèves de Jean-Grou

Leduc-Frenette Samuel - TC Media
Dans le cadre de la Semaine de la prévention de la toxicomanie, qui a lieu du 18 au 24 novembre, des policiers du poste de quartier 45 et des intervenants de l’école secondaire Jean-Grou ont tenu un kiosque d’information, le 20 novembre, auprès d’environ 600 élèves à propos des drogues et de leurs nombreux effets néfastes.

Les policiers, dont l’agent sociocommunautaire Normand Séguin, ont fourni beaucoup de documentation à propos des drogues aux élèves. Ils étaient même surpris de l’intérêt que portaient les jeunes à cette information.

Il faut dire que les agents avaient amené de vrais échantillons de drogue avec eux. Ainsi, ils ont pu sensibiliser leur auditoire aux drogues anabolisantes, qui aident à la performance, à celles classées comme dépresseurs, tels que le haschisch et le cannabis, de même qu’aux perturbateurs, comme l’ecstasy et l’acide.

Ils ont aussi parlé des médicaments, dont ceux utilisés après les interventions médicales. Les policiers rappellent que 60 % des personnes arrêtées intoxiquées ont consommé au moins trois substances à la fois.

Enfin, les agents ont abordé les conséquences légales que peuvent avoir la consommation et la possession de drogue et des effets indésirables que celle-ci peut engendrer sur la vie sociale et les rendements scolaires de ceux qui en sont dépendants.

Au dire de M. Séguin, les élèves ont été grandement impressionnés par le chien pisteur qui a reniflé la porte de leur casier. Aucune substance illicite n’a été repérée par la bête.

Deux intervenants de Jean-Grou, l’infirmière Sophie Lachance et le technicien en éducation spécialisée Jean-François Hall, ont aussi pris part à la séance d’information. À l’inverse des policiers, leur discours a surtout porté sur les conséquences sur la santé de la consommation de drogues. Les jeunes ont appris que, contrairement à la croyance populaire, même le cannabis peut créer une dépendance.

Deux membres d’Équipe RDP étaient aussi présents pour épauler les policiers et les intervenants. Durant toute l’année scolaire, ils font de la sensibilisation auprès d’élèves, de la 6e année du primaire à la troisième secondaire.

Selon M. Séguin, il n’existe pas de problèmes de drogue plus sévères à Jean-Grou qu’à une autre école secondaire. Il rappelle que l’établissement du boulevard Rodolphe-Forget possède sa propre politique en matière de lutte à la drogue.

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