« Une crise sociale pour se faire réélire »
Mme Léger blâme le premier ministre libéral Jean Charest, qui s’est servi de la crise étudiante pour manipuler l’opinion publique. « Jean Charest n’a jamais voulu trouver de solutions au conflit étudiant. Pendant quatre mois, il a plutôt cherché à alimenter la crise en mettant de l’huile sur le feu de sorte qu’on se retrouve en plein cœur d’une importante crise sociale. Et pire, le gouvernement n’a aucun plan pour garantir une rentrée scolaire pacifique. »
« La stratégie utilisée par Jean Charest avait pour but principal de faire oublier son bilan. Pourtant, la corruption continue de régner au sein du gouvernement, nos ressources naturelles sont toujours vendues au rabais, le premier ministre demeure aussi mou envers Ottawa et le français continue à décliner. Ce sont autant de dossiers sur lesquels Jean Charest préfère mettre de l’ombre pour que la population les oublie », déclare la députée de Pointe-aux-Trembles.
La députée affirme que le premier ministre Charest n’a plus la crédibilité pour mettre fin à la crise. Pour elle, seules « des élections générales nous permettront de retrouver la paix sociale au Québec et le plus vite sera le mieux ».
Mme Léger conclut en énumérant les actions que prendrait un gouvernement péquiste : « Nous voulons aider les familles de la classe moyenne en abolissant la taxe santé, leur permettant ainsi de récupérer 400 $ par année. Nous voulons assainir nos mœurs politiques afin que cesse la corruption et qu’on retrouve confiance dans nos institutions. Nous voulons que le Québec se tienne debout devant Ottawa. Nous voulons aussi protéger notre langue en adoptant une nouvelle loi 101 ».
(Source : Bureau de Nicole Léger)