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Nicole Léger appuie Pauline Marois

Quelques jours avant le Conseil national du Parti québécois (PQ) qui a débuté le 27 janvier, la députée Nicole Léger a rencontré l’Avenir de l’Est pour discuter de la situation dans son parti.

« Pauline Marois est notre chef, a répété la députée. C’est elle qui fera la souveraineté. » Mme Léger a refusé de se positionner sur l’éventualité d’un changement de direction au Parti, se contentant de répondre « je serai du prochain mandat. »

« Mon premier rôle est d’être la députée de Pointe-aux-Trembles et c’est très important pour moi », ajoute-t-elle.

Au sujet des tergiversations de Gilles Duceppe, Mme Léger dit « qu’il aurait été le bienvenu, mais pas en tant que chef. Ça aurait été bon qu’il se joigne à nous », précise-t-elle.

Dans un contexte où personne au Québec ne peut prédire à quel moment les élections seront déclenchées, le mandat de Jean Charest tire à sa fin et les partis se préparent pour des élections au printemps. « Aux prochaines élections, ça va jouer dur puisqu’il y a trois partis nez à nez », annonce Mme Léger.

Alors que sur la scène fédérale, la vague orange a englouti le Bloc, le même scénario pourrait se reproduire au provincial. « C’est sûr que ça fait réfléchir. Les gens veulent de la politique autrement. Je crois au parti et je crois que les Québécois feront les meilleurs choix. Je suis convaincu que le PQ est le mieux placé présentement », explique Mme Léger.

Mme Léger reste prudente au sujet de sa réélection : « C’est vrai que j’ai un lien d’affection, de confiance et de proximité, qui est très fort, avec mes électeurs, mais je ne tiens rien pour acquis. Les électeurs ne peuvent pas être tenus pour acquis et la situation est tellement volatile en ce moment. »

Malgré tout, la députée croit que « le vote pour le CAQ est fragile et qu’il peut changer. Ils n’ont pas encore proposé grand-chose et j’ai hâte de voir ce qu’ils proposent vraiment. »

En cas de défaite, des projets, mis en place par Mme Léger, qui sont encore au stade embryonnaire pourraient se voir transférés avant même d’avoir été consolidés. C’est le cas notamment du Comité de développement de l’est de Montréal (CDEM). Mais Mme Léger ne s’inquiète pas trop. « Ce que je fais, je le fais au-delà de ma personne. Pour avoir un impact dans la vie, il faut faire les choses comme ça. Mettons qu’il y a encore du travail à faire pour le CDEM, mais j’ai assez d’humilité pour savoir que tout ne repose pas que sur mes épaules. Mais oui, il y a encore du travail à faire. »

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