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Bélanger : en route vers les seniors

Éloïse Bélanger a participé à son dernier Championnat du monde junior de plongeon. La Rosemontoise est passée bien près de revenir avec une médaille.

« Les meilleurs de tous les pays y sont présents. La compétition est vraiment relevée. Il y a même plusieurs juniors qui sont médaillés olympiques. Il faut que tu fasses ce que tu as à faire sans te laisser impressionner », indique la sportive.

L’athlète a terminé en quatrième place au tremplin de 3 mètres en synchro avec sa partenaire Myriam Selmani, à quelques points seulement d’un podium. « En synchro, on a raté un plongeon et ça nous a fait manquer un podium. On est assez contente, car c’était une bonne compétition, mais c’est dommage d’échapper la médaille par si peu de points », avoue Éloïse.

La situation s’est moins bien déroulée aux épreuves individuelles. La plongeuse s’est classée en 11e position au 3 m, 14e au 1 m et 18e à la tour. « Honnêtement, je ne suis pas entièrement satisfaite de mes performances. Ça aurait pu être meilleur. Les pointages n’étaient pas semblables à ceux que je fais habituellement », confie-t-elle.

Ces résultats seraient une conséquence du manque de préparation de la jeune adulte. Éloïse s’est blessée, deux semaines avant le rendez-vous international, ce qui l’a empêché de plonger pendant plusieurs jours.

« La préparation n’a pas été optimale. J’ai eu une microdéchirure à l’attache entre les abdominaux. La blessure a bien guérie. J’ai suivi une mini réadaptation, car je ne pouvais pas utiliser ces muscles comme je le faisais avant », explique-t-elle.

« Ç’a ralenti ma préparation, poursuit-elle. Je suis arrivée à la compétition sans être au sommet de ma forme. Il y a des plongeons qui étaient excellents, mais certains auraient pu être meilleurs. »

Vers les seniors

Les mondiaux étaient la dernière compétition de l’athlète chez les juniors. Une aventure qui aurait pu mieux se terminer.

« Je suis nostalgique dans un sens, mais ç’a prend des expériences qui vont moins bien pour apprendre. J’ai fait plein de belles choses dans ma dernière année junior. Je ne dois pas penser qu’au Championnat du monde », affirme la plongeuse de 18 ans.

Malgré tout, Éloïse demeure optimiste. « Il y a des tremplins plus représentatifs de ce que je sais faire, dont le 3 m [au Championnat du monde junior]. Là, je ne peux aller que de l’avant », conclut-elle.

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