Les chats resteront finalement dans Rosemont – La Petite-Patrie
Après « une année de recherche assidue », le nouvel endroit, également situé dans le quartier Rosemont – La Petite-Patrie, permettra la poursuite de la mission de l’organisme et assurera la survie des quelque 400 chats qui sont sous sa responsabilité.
Pour ce faire, il y a cependant un problème d’ordre financier majeur: l’organisme doit trouver 50 000 $ d’ici la mi-décembre, ce qui permettrait le déménagement et également l’aménagement des nouveaux locaux.
« Le nouvel endroit, qui a deux étages, est vide. Il faut tout faire: les murs, la plomberie, les cloisons… On a besoin de l’aide du public pour amasser assez d’argent et ainsi être en mesure de faire les travaux de base avant le déménagement. Aussi, si des architectes, plombiers, et autres professionnels de la construction veulent donner un peu de leur temps pour venir mettre en place le lieu, on aimerait bien, tout comme on aimerait obtenir des matériaux de construction » souligne Bruno Daigle, bénévole au refuge et porte-parole du RSA.
Le nouveau local, nous informe-t-on, sera plus accessible au grand public; les gens seraient invités à y venir voir les chats prêts à être adoptés.
« On ne le fait pas actuellement pour de nombreuses raisons, évoque M. Daigle. Par contre, le nouvel endroit nous permettra une meilleure visibilité. On va d’abord trouver l’argent pour déménager, aménager le lieu, on va y vivre un peu, et on prendra ensuite la décision. Mais, oui, c’est une éventualité. »
C’est donc dans l’arrondissement où il se trouve déjà que le refuge poursuivra ses activités. Sans donner la nouvelle adresse, le porte-parole du RSA informe que le nouveau local loué est dans le même secteur que l’actuel. « C’est une opportunité extraordinaire pour nous, nos bénévoles et nos chats, de rester dans le quartier. C’est central et ça nous permettra de déployer encore plus nos ailes. En plus, le propriétaire est réceptif à l’idée, un jour, de peut-être acheter le lieu. C’est une éventualité intéressante. »
Le RSA pense à long terme avec ce déménagement: « Actuellement, le Berger blanc coûte cher à la Ville et aussi à l’arrondissement. Nous, on fait un important travail auprès de la surpopulation animalière, mais on n’a pas de subvention, ni du gouvernement, ni de la municipalité. Une fois installé dans nos nouveaux locaux, on pourra prendre davantage notre place auprès de la communauté et offrir nos services aux arrondissements et à la Ville. »
Rappelons que l’organisme, fondé en 1994, a pour mission principale de trouver un foyer aux animaux sous sa protection, et gère le plus grand refuge sans euthanasie animalière de Montréal.
Pour en savoir plus: www.reseausecoursanimal.org.