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La lettre de la semaine de Kenneth George

Chers amis, Bonjour, Vous avez été si nombreux à rire de moi la semaine dernière!  Oui, j’ai fait une terrible erreur dans ma lettre.  J’ai écrit que Mme François David, la nouvelle députée de Gouin, s’opposait au financement public des écoles publiques!  Pour citer l’un d’entre vous : « Kenneth, tu dois en avoir fumé un bon! » Vous savez tous que Mme David et Québec-Solidaire s’opposent au financement public des écoles privées!!!

Mille excuses pour cette erreur, d’abord à Françoise bien sûr!  Je m’excuse aussi auprès de vous chers lecteurs… qui connaissez si bien Mme David que vous avez rapidement remarqué ma grossière gaffe… et bien ri de moi! Je suis jeune, je vais me placer!

Mille années à l’école!

Mercredi dernier, j’ai eu l’honneur de rendre hommage à des employés de la CSDM qui ont pris leur retraite en juin dernier et à des employés qui en sont à 25 ou 35 ans de service à la commission scolaire.

Dans notre quartier, ces employés sont très nombreux. Il s’agit de :

Académie De Roberval : Gérard Dubuc;

École Gadbois : Sylvie Lagrois, Jacques Lamoureux, France Lavoie, Ginette Legaré;

École Georges-Vanier : Gisèle Bertrand, Huguette Bertrand, Rolande Saint-Vincent;

École Joseph-Charbonneau :Alain Gauthier, Linda Labbé, Suzanne Mercier,  Danielle Ostiguy, Manon Plourde, Monique Vézina, Liliane Zalatan;

École Marie-Favery : Pauline Blanchette;

École Père-Marquette : Christian Bouchard, Michel Boutet, Michel Clark, Pierre Fiset-Hinton, Sylvie Goulet, Diane Joyal, Claudine Stichelbout;

École Saint-Ambroise : Lucianne Rousseau;

École Saint-Gabriel-Lalemant : Johanne Brisebois;

École Saint-Gérard : France Lamontagne;

École Victor-Doré : Réjeanne Chamberland, Lyne Gingras

Pour toutes ces années de service aux Montréalais, mille mercis

Pierre Gagnon, un enseignant exceptionne

Pierre Gagnon enseigne à l’école Saint-Gérard.  J’étais en réunion avec lui, un soir il y a deux semaines. À un certain moment, à la surprise de tous les participants, son cellulaire sonne; M. Gagnon sort de la salle pour prendre l’appel.  Quand il revient, il s’excuse et explique que l’appel venait du père d’un enfant de sa classe, enfant qui était sorti de l’hôpital le jour même.

À la fin de la réunion, je reste seul avec M. Gagnon et lui dit ma surprise et mon plaisir au fait qu’un parent  dispose de son numéro de cellulaire. M. Gagnon de me répondre : « M. George, tous les parents de mes élèves ont mon numéro de cellulaire. Ils peuvent m’appeler n’importe quand le soir, car le  jour je ne suis tout simplement pas disponible, je suis avec les enfants ». Comme si cela n’était pas déjà beaucoup, il me précise que toutes les semaines,  il envoie un courriel aux parents de tous ses élèves.

La prochaine fois que  j’entendrai un commentaire sur le désengagement des enseignants,  je dirai deux mots à mon interlocuteur : Pierre Gagnon.

 

Merci, Monsieur.

Marathon Saint-Gérard/Georges-Vanier

L’événement s’est enfin tenu, le mardi 6 novembre. Je n’ai pas pu y participer, car je siégeais au jury de sélection pour la direction de l’Académie De Roberval. Les propos que j’ai entendus de la part des gens qui y ont participé étaient à l’effet que les jeunes ont tellement aimé l’expérience qu’ils voudraient la répéter. Félicitations aux initiateurs du projet, les directions des deux écoles, Louise Beauchamp et Marc Prescott. Un immense merci aux commanditaires, notamment le Marché Jean-Talon.

Comité de suivi Saint-Gérard

Le comité de suivi sur la reconstruction de l’école Saint-Gérard s’est réuni de nouveau la semaine dernière.  Je rappelle que le comité est confronté à une situation particulière : la décision de reconstruire cette école relève du MELS, mais, avant de prendre une décision, le MELS veut l’avis d’un comité de travail formé de dirigeants du MELS et du ministère de la Santé. Comme je vous l’avais déjà écrit, ce comité, annoncé au printemps dernier, n’avait même pas été créé il y a deux semaines. Nous avons appris, il y a quelques jours, que le comité avait été créé, que la CSDM y participera et que le comité se réunira avant décembre. Nous en sommes tous très heureux.

Le comité de suivi a aussi abordé d’autres enjeux, mais il ne convient pas que j’en parle aujourd’hui.

Voulez-vous jouer au commissaire? 

Vraiment vous aimez ce petit jeu et j’en suis assez content.

Reprenons les données du problème.  Pour la réfection du toit d’une école, réfection que nos spécialistes évaluent à 300 000 $, cinq entreprises soumissionnent et les soumissions varient de 280 000 $ à 310 000 $ pour quatre d’entre elles alors que la 5e soumissionne à 205 000 $.

La loi précise que nous devons octroyer le contrat au plus bas soumissionnaire conforme.  Compte tenu de l’écart remarquable entre la firme qui devrait avoir le contrat et les autres,  je refuse d’appuyer le projet si on ne m’explique pas comment la firme qui soumissionne à 205 000 $ peut faire le travail comme cela est attendu. On m’explique qu’à l’hiver, les firmes tendent à soumissionner le plus bas possible pour ainsi obtenir les contrats et, surtout, garder leur main-d’œuvre dont elles auront besoin pour la grande période du printemps.

Tout cela, je vous l’ai écrit la semaine dernière.  La plupart d’entre vous ont répondu que cette explication semblait logique et que, en conséquence, il fallait octroyer le contrat au plus bas soumissionnaire. Par ailleurs, l’un d’entre vous m’a plutôt suggéré qu’il fallait a) congédier tous les fonctionnaires pour corruption et incompétence et b) prévoir des extras de la part de la firme qui aura le contrat.

Cela dit, quelle a été ma réaction?  Quelle position ai-je adopté? J’ai trouvé l’explication relative à l’hiver tout à fait impertinente. En effet, c’est l’hiver pour toutes les entreprises… d’où vient qu’une seule d’entre elles offre une soumission particulière… qu’on expliquerait par la saison? J’ai donc demandé qu’on fouille davantage avant que le contrat soit octroyé.  On a découvert que cette firme avait offert de très basses soumissions pour deux contrats distincts; la direction de l’entreprise évaluait que, si elle obtenait les deux contrats, elle serait fort bien capable de les réaliser en réduisant les coûts de production. Autrement dit, cette firme mettait de l’avant une stratégie de marketing très audacieuse… dont notre Commission scolaire pouvait tirer profit financièrement.   Cette explication était plus valable que celle relative à l’hiver!

J’ai alors voté pour l’octroi du contrat à cette firme.  Précisons que la firme a aussi obtenu l’autre contrat.

Voilà pour cette semaine.

Des questions?  Des commentaires?  Écrivez-moi.

Embrassez vos enfants pour moi.

Bonne semaine

 Kenneth

 

 

 

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