Le bilan d’Alexandre Boulerice
Voici le bilan de Alexandre Boulerice, député de Rosemont, NPD.
Quel est le dossier que vous avez complété, localement ou sur la scène nationale, dont vous êtes le plus fier?
« Au niveau local, je suis très fier de la lutte que nous menons contre la fermeture du comptoir postal au 7115 boulevard Saint-Laurent. Avec les commerçants et les organismes communautaires, les élus provinciaux et municipaux, nous combattons pour garder ce service public et des emplois de qualité dans notre quartier.
« Je suis aussi très heureux d’être invité par la CDC de Rosemont à participer à l’organisation du forum social de Rosemont.
À Ottawa, je défends avec conviction le projet de loi que j’ai déposé le 13 décembre pour que les femmes enceintes soient mieux protégées par le Code canadien du travail. »
Quel dossier ou préoccupation a accaparé le plus de votre temps lors de la dernière session?
« Les réformes rétrogrades et socialement inéquitables des Conservateurs me préoccupent beaucoup. En quelques semaines, la Canada a reculé de façon dramatique : retrait du protocole de Kyoto, abolition du registre des armes à feu, réforme du droit d’auteur qui conduira à des pertes de revenus pour les artistes. Mentionnons aussi une réforme du système de justice qui favorise la répression au détriment de la réhabilitation.
« Ce gouvernement cherche à provoquer la colère des Québécois, notamment en nommant un vérificateur général et des juges à la Cour suprême unilingues anglophones. »
Quel dossier mènerez-vous lors de la prochaine session? Quelle problématique locale voyez-vous déjà poindre?
« Je vais profiter de mon temps en circonscription pour rencontrer un maximum d’organismes communautaires et pour discuter avec la population desservie. Je termine ma première année comme député de Rosemont-La Petite-Patrie et je veux discuter le plus possible avec les citoyens de leurs préoccupations quotidiennes.
« J’ai eu l’occasion de voir à quel point des centaines d’habitants de la circonscription ont des difficultés à se nourrir. À Montréal, nous savons que les banques alimentaires ne suffisent pas pour faire face à la demande et c’est le cas aussi dans Rosemont-La Petite-Patrie. Or, le gouvernement conservateur a annoncé des coupures de 11 milliards dans les trois prochaines années, qui affecteront principalement les programmes sociaux. Dans un contexte où les ressources pour les plus démunies sont déjà insuffisantes, ces coupures à venir m’inquiètent beaucoup. »