Saint-Léonard

Une assemblée pour rendre les fruits et légumes plus accessible

Une assemblée pour rendre les fruits et légumes plus accessible
Photo: Courtoisie Adèle Côté-MarchandUne trentaine de participants, dont le maire de l’arrondissement, Michel Bissonnet, ont suggéré des idées pour améliorer l’accès aux fruits et légumes à Saint-Léonard lors de l'assemblée de l'organisme.

Après avoir fait le bilan de sa dernière année, la Concertation en sécurité alimentaire de Saint-Léonard veut maintenant aller encore plus loin et elle réfléchit à ses prochains plans.

Avec ses initiatives, l’organisme local veut augmenter l’accessibilité des fruits et légumes dans l’arrondissement. « C’est un réel problème, il y a beaucoup de personnes vulnérables qui n’ont pas accès aux fruits et légumes, tant d’une manière géographique, avec les déserts alimentaires, que financièrement, explique Adèle Côté-Marchand, chargée de projet en sécurité alimentaire. On essaie d’apporter des alternatives pour les rendre plus accessibles. »

Trois projets potentiels sont ressortis du lot lors de l’assemblée de l’organisme, afin qu’ils soient mis en place dans la prochaine année. « On se rencontrera à la fin octobre pour décider lequel on mettra de l’avant, et on fera une étude de faisabilité, poursuit Mme Côté-Marchand. Notre plan d’action est qu’on puisse en commencer la mise en place à l’hiver 2020. »

Le premier projet serait celui d’un marché solidaire, en extérieur, et qui proposerait des produits locaux, à l’image des petits kiosques que l’on peut parfois retrouver aux abords de certaines stations de métro. Autre proposition, celle d’une épicerie solidaire, en intérieur, où des prix différents seraient proposés, en fonction du revenu et de l’implication. La dernière idée serait celle de points de chute, où les intéressés effectueraient une commande de fruits et légumes à l’avance, avant de venir la chercher à un endroit prédéterminé.

« Ce qui est ressorti est l’idée d’avoir quelque chose de social, souligne Mme Côté-Marchad. Un projet où non seulement on irait chercher les fruits et légumes, mais dans lequel il y aurait aussi un aspect convivial, où les gens pourraient se rencontrer. » Elle remarque également que l’initiative mise de l’avant devrait avoir une certaine mobilité, alors que les déplacements entre le nord et le sud de l’arrondissement sont particulièrement difficiles.