Saint-Léonard
16:48 28 janvier 2020

Michel Bissonnet ne ferme pas la porte à un autre mandat

Michel Bissonnet ne ferme pas la porte à un autre mandat
Photo: Félix Lacerte-GauthierMichel Bissonnet, devant une photo d’époque prise alors qu’il avait 5 ans.

À moins de deux ans de la prochaine élection municipale, Michel Bissonnet se dit encore en réflexion quant à son avenir politique. À l’occasion de son bilan annuel, il affirme toujours se passionner pour son travail de maire de l’arrondissement de Saint-Léonard,

M. Bissonnet, 77 ans, admet être indécis à savoir s’il va se représenter au scrutin de 2021. « Je vais attendre de voir si ma santé est bonne et me le permet, révèle-t-il. J’ai comme principe que si on prend un mandat, il faut le terminer. »

Il œuvre dans le domaine politique depuis maintenant 42 ans. M. Bissonnet avait été élu maire une première fois en 1978, avant de faire le saut vers la politique provinciale en tant que député pour le Parti libéral. En 2008, il est redevenu maire de l’arrondissement. « Quand je viens travailler, ce n’est pas un effort pour moi, révèle-t-il. J’aime les gens, j’ai toujours été à leur écoute. »

Des projets pour le futur

Dans la prochaine année, M. Bissonnet espère notamment travailler au développement du réseau cyclable dans l’arrondissement. « On a eu deux stations de bixi, et on fait des démarches pour en avoir deux autres, souligne M. Bissonnet. On souhaite avoir une voie sécuritaire pour traverser l’arrondissement sur l’axe nord-sud. »

Également dans le domaine du transport actif, il espère rendre les intersections plus sécuritaires pour les piétons dans l’arrondissement. « Il y a trop d’accidents avec des piétons, ça n’a pas de bon sens », se désole-t-il.

Le maire fait un bilan plutôt positif de sa dernière année, notamment des actions de son administration pour que la Ville centre agisse dans le dossier des inondations.

L’entretien du réseau routier est également un élément duquel il se dit fier. « On peut dire qu’on est pas mal bon, s’exclame fièrement le maire. C’est un travail de proximité, et les gens ont été habitués d’avoir un service impeccable depuis l’époque où nous étions une ex-ville. »