Soutenez

Reconnaissance

N’est-ce pas toujours plaisant de nous retrouver en agréable compagnie? Pour goûter à ce type de bien-être, nous choisissons nos amis et nous nous tenons loin des personnes qui ne nous sont pas agréables. C’est une évidence que nous constatons régulièrement dans notre vie et dans notre entourage.

Ce comportement est aussi le même lorsqu’il s’agit d’œuvrer au sein d’organismes sociaux qui font appel à tout style de bénévolat. Quand une atmosphère conviviale y est présente, nous y œuvrons de tout cœur. Dans le cas contraire, vite nous disparaissons.

Souvent, quand un climat désagréable subsiste dans un groupe ou une association de tout acabit, nous avons juste à pointer notre attention du côté du responsable et de son équipe. Si tout roule sur des roulettes, sans problèmes qui perdurent, évidemment, il n’y a qu’à apprécier la tête et tout son entourage qui travaillent constamment dans la concertation pour le mieux-être des personnes dont ils ont embrassé une cause qui leur tient à cœur.

Aujourd’hui, c’est un homme d’agréable compagnie et responsable d’un mouvement social à Saint-Léonard sur lequel je désire porter mon regard tout en vous le présentant bien sommairement. Le Progrès en a déjà donné un bon portrait. Le mien sera plus intimiste puisque je désire avant tout vous présenter un grand homme… un homme qui laisse présager en la bonté et en la beauté de l’humanité qui ploie présentement sous l’escroquerie, l’esclavage, la guerre… et quoi encore!

Cet homme tout à fait remarquable, Daniel Duranleau, était jusqu’à tout récemment responsable de Concertation Saint-Léonard, organisme social qui cerne les problèmes d’un milieu et tente de toutes les façons et avec l’aide des organismes en place – ou en en structurant au besoin  –  d’améliorer la situation si ce n’est de la régler. Comme il ne s’agit pas d’œuvrer seul pour qu’il y ait concertation, monsieur Duranleau a su s’entourer d’une équipe efficace, travaillante, perspicace et chaleureuse, tout à son image. 

Quand, il y a maintenant six ans, j’ai eu pris connaissance de Concertation Saint-Léonard où tout citoyen est accueilli, je me suis présentée à une réunion au simple titre de citoyenne. Chaque fois que je me suis présentée, et non pas régulièrement, j’ai été reçue avec le sourire et la chaleur simple et fraternelle de monsieur Duranleau. Comme tous ceux qui se présentaient pour le type de rencontre prévu.

Monsieur Duranleau n’exerçait pas son autorité du haut de son titre, de son pouvoir ou de sa fonction. Il était le maître d’œuvre, le coordonnateur, le rassembleur. Il était attentif autant à ce qu’on lui disait qu’à notre confort et à notre bien-être du moment. Il savait parler de projets d’envergure, comme la revitalisation Viau-Robert, tout en offrant le café/biscuit qui attendait notre arrivée pour nous être offert. «  Servez-vous », nous disait-il tout amicalement.

Monsieur Duranleau, d’autre part, connaissait si bien ses divers dossiers que j’ai longtemps cru qu’il était un Léonardois de longue date. Quelle ne fut pas ma surprise d’apprendre qu’il habitait Hochelaga-Maisonneuve.  Peu de temps après, j’appris qu’il était père de quatre beaux adolescents.   C’est alors que sa disponibilité m’est apparue dans toute son étendue. En effet, quand, pour diverses causes sociales, il lui fallait être présent le samedi à certaines manifestations, toujours monsieur Duranleau se présentait avec ardeur et tout sourire.

Je pourrais allonger la liste des réalisations et des qualités de monsieur Duranleau. Dans sa modestie et sa grande simplicité, il me sourirait, me remercierait sans nier, mais en acceptant tout bonnement mon point de vue et ma reconnaissance. 

MERCI monsieur Duranleau au nom de toutes les personnes et de tous les organismes auxquels vous avez apporté un dynamisme nouveau et une espérance certaine vers l’amélioration de conditions de vie renouvelées.

Que votre nouveau poste à la direction de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) vous apporte la réalisation de rêves que vous caressez sans doute pour la cause de l’éducation.

BONNE ROUTE… monsieur Duranleau! Voilà sans doute le vœu que vous font tous ceux et celles qui ont eu l’heur de travailler à vos côtés ou de simplement vous côtoyer en diverses occasions.

Avec mon meilleur souvenir!

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.