Travaux au Complexe aquatique : dépenses supplémentaires autorisées
Dans le sommaire décisionnel, l’administration locale explique que ce supplément a été nécessaire à la suite d’un « ordre de changement qui a été requis lors de la découverte de conditions du chantier non conformes aux plans de construction d’origine du bâtiment ». Au départ, le montant du contrat accordé à l’entreprise Procova inc. s’élevait à 96 579 $.
« Les plans que possédait l’arrondissement datent de la construction de la piscine en 1983. C’est en 2012, lorsque les travaux ont commencé, que les ingénieurs se sont aperçus que les plans ne concordaient pas avec la réalité. L’armature n’était pas placée à l’endroit indiqué. Il n’est pas possible de savoir exactement pourquoi les plans ne reflétaient pas la réalité. Cependant, il peut s’agir de modifications qui avaient été apportées lors de la construction et qui n’ont pas été indiquées sur les plans à la fin du projet », explique la chargée de communication de l’arrondissement de Saint-Léonard, Julie Blais.
Mme Blais indique que le montant total du projet inclura, en plus du prix de remplacement des garde-corps vitrés, les travaux entourant l’assise. Ces derniers sont devenus nécessaires lors de la constatation que les plans « tel que construit » ne reflétaient pas la situation exacte sur le terrain.
Bien que le Complexe aquatique ait fait l’objet de rénovations en 2006, les garde-corps vitrés n’ont pas été remplacés. Ce n’est que l’an dernier, que l’administration locale a autorisé des travaux. Ceux-ci sont financés par le fonds d’amélioration créé dans le cadre du contrat de « Construction, rénovation, entretien d’une piscine intérieure et gestion des programmes de la piscine intérieure, des piscines extérieures et du stade Hébert ». Des sommes d’argent y sont injectées mensuellement dans le but de remplacer des composantes du bâtiment en considérant l’usure normale et le remplacement en fin de vie utile.