L'intérêt est toujours là
«Nous avons toujours les sommes», explique Marie Otis, directrice de cabinet du maire Benoit Dorais. Les modifications au zonage ont été effectuées pour permettre la construction, souligne-t-elle.
«Je veux relancer le dossier», explique le conseiller municipal Alain Vaillancourt, responsable des sports à l’arrondissement. «Il faut qu’on le mette sur les rails, que ça se réalise», lance celui qui, il y a dix ans, faisait partie du comité de parents réclamant la construction du gymnase.
Au bureau de la députée de Saint-Henri–Sainte-Anne, Marguerite Blais, on rappelle qu’une somme de 1,2 M$ avait été réservée dans le Plan triennal des immobilisations 2006-2009 du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS). Les délais qu’a connus le projet changent la donne. S’il devait être réactivé, les coûts devraient être mis à jour. Le MELS et le Conseil du trésor devraient analyser de nouveau le dossier, indique-t-on.
Le projet a connu des modifications au fil du temps, mentionne Daniel Bélanger, qui a piloté le dossier alors qu’il était conseiller municipal et commissaire scolaire dans Émard–Côte-Saint-Paul. À un moment, la facture a grimpé à 7 M$ pour un gymnase double. On est par la suite revenu à un projet d’équipement répondant aux normes d’une école primaire au coût d’environ 5 M$.
Du côté de la direction de l’école, on préfère ne pas émettre de commentaires, exerçant un devoir de réserve en période de campagne électorale.
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