La libérale Dominique Anglade élue dans Saint-Henri–Sainte-Anne
La circonscription de Saint-Henri–Sainte-Anne demeure libérale à l’issue de l’élection partielle de lundi avec la victoire de Dominique Anglade.
Celle qui tentait pour une seconde fois d’obtenir un fauteuil à l’Assemblée nationale a devancé la candidate du Parti québécois, Gabrielle Lemieux.
Les résultats préliminaires donnent 38,64% des suffrages à la libérale. Le PQ et Québec solidaire ont respectivement obtenu 29,89% et 20,73% des voix.
Le taux de participation s’est élevé à 23,89%.
Deuxième essai réussi pour Dominique Anglade, qui n’avait pu se faire élire dans Fabre, à Laval, sous la bannière de la Coalition avenir Québec lors des élections générales de 2012.
Lors de son discours prononcé devant les militants réunis au Théâtre Paradoxe, la nouvelle députée a insisté sur l’importance pour tous les acteurs de la circonscription de travailler main dans la main pour faire avancer les dossiers. «Il faut rassembler les forces de Saint-Henri–Sainte-Anne et les unir», a lancé Mme Anglade, qui était entourée du premier ministre Philippe Couillard et de plusieurs députés et ministres de la région de Montréal pour célébrer la victoire.
Dominique Anglade, qui succède à la libérale Marguerite Blais, était jusqu’à tout récemment présidente-directrice générale de Montréal International, l’organisme de développement économique et de prospection d’investisseurs étrangers.
Diminution des appuis au PLQ
Les appuis au PLQ ont reculé par rapport à l’élection générale de 2014. Marguerite Blais avait alors obtenu 52,52% des voix.
On observe par contre un bond important du côté de Québec solidaire. La candidate, Marie-Eve Rancourt, a pratiquement multiplié par deux les 10,69% de voix recueillies par le parti lors du dernier scrutin.
La péquiste Gabrielle Lemieux a aussi amélioré le score de la formation, qui avait obtenu 21,90% des suffrages lors de la dernière élection.
Avec 5,2% des voix, le candidat de la Coalition avenir Québec, Louis-Philippe Boulanger, qui tentait pour une seconde fois de se faire élire, a fait moins bien qu’en 2014. Il avait reçu l’appui de 11,19% des électeurs.
L’élection partielle a été déclenchée à la suite de la démission en septembre de Marguerite Blais.