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À toi mon beau commis d’épicerie d’Hochelaga Maisonneuve.

Depuis très longtemps, on se voit quand je fais mon épicerie.
À chaque fois que je t’aperçois, tu fais ma journée !
Devant ton sourire, tes attentions, et ta beauté, je demeure figée.
Pourtant, à l’époque, on ne se parlait jamais. De mon coté, j’étais bien trop intimidée pour t’aborder et à bien y penser je crois que c’était la même chose pour toi.
M’aimais tu vraiment, ou je n’étais qu’une autre fille parmi tes admiratrices ?
Le temps à fait en sorte que nos vies ont pris des chemins différents.
Pourtant, mon amour pour toi n’a jamais cessé de grandir.
Merci de me faire sentir un peu plus spéciale à chaque fois que l’on se croise.
Je voudrais bien qu’à chaque fois, nos rencontres et nos conversations durent le temps d’une vie.
Tu es grand et beau, mais surtout, tu es le gars le plus doux que j’ai jamais rencontré.
Je voudrais bien avoir la force de te donner un jour mon téléphone, mais j’en suis incapable.
Si par un miracle tu lisais cette chronique, j’espère que tu feras un jour le premier pas, je ne te repousserai pas.

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Quel charme

J etai assi a la station jean talon quand Elle arrivait pr s asseoir a la chaise juste a MN coté nos regards se sont croisées pr un moment just un moment e j Ai mem pa pu baisser mes yeux Elle portait un manteau noir et un jean noirtt en noir VC les cheveux noir osssi Elle ecoutait la musique je pens k c etai passenger-let her go super belle VC la musik k j aim rien d plus parfait pr moi k reconnaitre TN nom je serai en attendant just un signe

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…Tu ne peux savoir

Non tu ne sais pas. Tu ne te doutes même pas.
Retour sur Montréal. Retour aux habitudes.
Mais tu n’étais pas encore une habitude. Nous voulions inventer Notre vie à Nous.
Le sommeil n’exista pas cette première nuit. T’en souvient-il?
Les mots coulaient et déjà nous construisions.
Nous désirions Tout. Le Destin et l’Amour.
Ta peau d’ambre sur ma peau «d’éphélidée»
Quitter même nos 4 saisons en échange de l’or à l’odeur de fleur d’oranger pour cette ville R. Universitaire, comme Nous. Et nous le pouvions.
La diplomatie oeuvrant nous traçant le chemin sans coquille, sans chagrin.

Dans la capitale, ton frère doit être papa depuis…
Son choix faisait sens; sans cesse je te répétais.
Nous, non. Enfin, moins de sens.
Alors en suivant l’écho de la sagesse kantienne tout en reniant Molière réfutant que la raison puisse régler l’Amour, j,ai fui et tu possèdes en ton âme tous les motifs de m’en vouloir.
Notre âge partagé ne respectant pas les traditions. J’ai fui. J’ai fui. Sans oublier.

Tu ne te doutes pas qu’avant chaque transition entre l’intérieur et l’extérieur du Camellia Sinensis sur Émery, j’anticipe tout en craignant de t’y croiser, tout en t’y espérant priant presqu’à l’existence du hasard. Mais quel choc quand même ce serait.
J’y entre ainsi accompagné d’un noeud dans la gorge qui me rappelle que tu y avais abandonné une clé USB. Pas celle perdue à Concordia. Oui je me moque un peu de toi et les rythmes de salsa me ramènent invariablement à ton souvenir.
J’entremêle volontairement.
Maintenant tu sais au moins ceci avec certitude que cette longue missive t’appartient.
Malgré les regrets, j’offre à l’espoir un souhait aux couleurs de paisibilité et un bonheur qui te ressemble.
La fureur de ta passion doublée de constance me clouait, m’envoutait et après avoir lu quelques commentaires laissant entendre que tu voguais librement entre la rare féminité à qui tu enseignes je stoppai net.
J’y crois 1 jour sur 2. Le premier jour je te moralise tout bas et le second je louange ton honorabilité détruisant la rumeur d’un écervelé paresseux. Tu peux sourire ici. Il y a matière.
Et tu ne sais pas non plus qu’à chaque session qui passe je veille à ton horaire tout en piétinant d’impatience de te voir déposer ta thèse, sans péril. Changement? Étonnant!
Même si…je t’en prie, pas Rimouski.

Puisqu’il faut une fin, alors je t’avoue que c’est en toute connaissance de cause que mercredi soir le 19 mars, te sachant absent, j’ai composé ton numéro et que 5 messages se succédant t’attendaient. L’un s’exprimant à haute voix les autres, silencieusement.
Et le lendemain, tardivement un risque muet puis un second demandant pardon.

Pardon.

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Chauffeur autobus 33 Langelier

J’embarque presqu’à tous les soirs, à l’heure de pointe. Je t’observe, discrètement je crois. Je devrais lire mon livre mais j’ai du mal à me concentrer parce que j’aime bien te regarder. Je ne sais pas si tu me remarques. Je pense que non. Du moins, pas comme je l’aimerais 🙂 Tu as souvent une casquette bleue et jaune. Lunettes de soleil. Dans la début trentaine? En tout cas, quand l’autobus n’est pas en panne, c’est toujours agréable de faire le voyage du retour et de t’observer dans le rétroviseur 🙂

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Café starbucks Carrefour Angrinon 19 mars 2014

Salut à toi, cette journée là vers 2:45-3 heures,
tu étais magnifique et belle comme il y a 13 ans et quelques mois la première fois que nous nous sommes rencontrés,je regrette d’avoir rien fait le 19 mars dernier après t’avoir reconnue, parce que tu étais surement avec un collègue, j’espère! Tu portais une tuque, je pouvais quand même voir tes beaux cheveux bruns soignée avec élégance et tout le beau et la beauté que tu avais sur toi: le style. Moi je suis le gars que tu n’as peut-être pas reconnue, j’écris ici car je sais qu’on ne sait jamais dans cette vie et tu m’a peut être pas oublié.

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