A la très jolie petite rousse j’ai lu ton message aujourd’hui, je pense me reconnaître dans tes description.
ce jour-là tu portais un pantalon bleu marine (enfin je pense ou un bleu foncé) tu as quitté le wagon avant moi…… si c’est toi fais-moi signe…
Métro Flirt
@ COUP DE VENT
Désolée…
Je suis certaine que la personne qui parle sous le pseudo coup de vent n’est pas le gars que j’ai rencontré….Ohhh que non…Il n’a aucune méchanceté en lui,
mais toi par contre le karma t’attend au détour et tu le sais….Je te plains dans ton insécurité et ton contrôle excessif sur la situation.
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De mon côté j’ai jamais forcé qui que ce soit a m’aimer et je n’ai pas besoin de ça et jamais je n’accepterais ça.
Bonne chance!
Boucherie Laurin
Salut salut !
Tu te souviens de moi à la Boucherie Laurin. Je travaillais sur mon unité de travail sur la grosse table. Je t’ai dit que tu avais du smoked meat entre les dents. Je t’ai trouvé audacieux de t’en sortir sans cure-dent! Chapeau m’sieur ! Tu m’as suggéré de prendre un dessert, un cornet à côté. Malheureusement, je devais terminer mes évaluations critériées… Bon ben c’est ça, passe un bon moment, au plaisir de te recroiser bientôt.
@ J
C’était trop beau pour être vrai …
Sérieusement je crois que tu ne t’arrêteras jamais …
Un jour les illusions s’effaceront pour laisser place à la vérité..
Ta Rose…
Cinq longues années ce sont passées depuis le 18 août 2011…
Pourtant ,tu as laissé une trace indélébile dans mon cœur …
tu as choisi une vie avec une autre et fondé une famille je comprend et je le respecte…
Saches que quoi qu’il arrive quoi que tu fasses rien ne t’efface.
De mon côté je suis en paix avec mes choix et ma vie et si nous devions un jour nous recroiser ça sera un cadeau du destin…
En attendant je te te souhaites d’être heureux.
Il y a une chance sur un million que tu lises ceci c’est pourquoi j’ai lancé une bouteille a la mer de cette plateforme.
Celle qui n’oublie pas tes grands yeux verts.
a ma belle rose ness
ma belle rose ness je t aime a la folie tu est ma plus belle fleur c est moi ton lapin qui t aime énormément
À demoiselle Audrey de Longueuil
Pour ta superbe conversation pendant quatre mois. Je sais… je ne t’ai ménager avec mes sujets poussés, voire exotiques !!! Habituellement je suis bien plus modérés avec les gens mais avec toi j’étais inspiré à raconter de nouvelles anecdotes, plus surprenantes les unes que les autres! Sache que le lendemain que l’on s’est parlé il s’est produit une anecdote majeure, imprévue, importante !!! Je n’ai pas eu l’occasion de te raconter. Si tu lis mon écrit j’ai l’ASSURANCE que tu te reconnaîtras dans le JOURNAL en le lisant dans le MÉTRO… Tu me mentionnais vouloir faire du vélo, je voulais être poli avec toi pour vous proposez une randonnée. C’est sûr si une personne me parle de randonnée-vélo, je suis toujours partant à être un « guide touristique » ! Merci pour ta magnifique harmonie à mon endroit. Je suis fasciné par notre conversation très respectueuse.
le temps d’une station
Tu es monté sois a Papineau ou Beaudry , je n’en suis plus très certaine , nos regards ce sont croisé l’espace d’un bref instant mais j’ai aussitôt détourner le mien pour regarder dans la fenêtre du wagon. Que veux tu , je suis plutôt timide. je ne suis pas du genre a écrire sur Métro-flirt ( je suis plus du genre a le lire pour rire un peu) mais je peux bien tenter ma chance. Tu étais plutôt grand avec des cheveux foncé et tu portais une veste de cuir je crois ( a moins que ma mémoire me joue des tours) j’étais la petite demoiselle au cheveux roux éclatant assise avec un sac a dos beige sur les cuisse , si tu te reconnais fais moi signe a travers cette rubrique , au plaisir de te recroiser
Laurier, toi et moi
Ce fût qu’un moment, qu’un éphémère moment. Il se passa à l’instant où mes yeux croisa les tiens. La musique dans mes oreilles, la porte du métro qui nous ferme les pas l’un vers l’autre. Ton sourire si sincère, mes yeux trop curieux. Moi qui sort de ton chemin, toi qui sans le savoir t’inscrit dans ce que je voudrais du mien. Un regard. Juste un. Je t’ai reconnu tout de suite. On s’est déjà vue avant. Quelques fois à mon travail. Après ce matin dans le métro, on s’est revu et tu demandais papier et crayon, je crois que tu voulais mon numéro. Intense incapacité surprenante de ma part d’aller vers mon envie de te crier mon nom et tout ce que tu demanderais vraiment, j’ai pas participé à ta demande. J’ai utilisé le mot » destin » pour parler de nous et de nos rencontres. Pourquoi pas? Tu m’as dit que de toute façon tu savais où je travaille, mais je travaille rarement là. Alors je reviens sur moi, on attend le destin ou on l’attend pas? Je sais pas pourquoi, mais j’ai pas besoin de pourquoi, je te feel. Mais c’est juste le metroflirt, jamais sûrement tu verras. Mais un jour peut-être je te montrerai, et ce jour-là tu rieras. Et j’espère qu’on saura ce que le destin nous réservait. C’est l’idée saugrenue de mes collègues, je te jure. Et au fond, pourquoi pas?