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L’UNICEF envoie 1,9 M de doses de vaccins au Yémen

Jamie McGoldrick, UN Humanitarian Coordinator for Yemen, speaks during an interview with The Associated Press in Amman, Jordan, Wednesday, November 22, 2017. McGoldrick said the closure of the country’s main airport and two seaports by a Saudi-led coalition threatened gains made in containing cholera and the risk of famine in the war-torn country. He spoke shortly before a Saudi-led military coalition fighting Shiite rebels in Yemen announced it would reopen Sanaa airport and the port of Hodeida on Thursday for urgent humanitarian aid and U.N. aircraft. (AP Photo/Raad Adayleh) Photo: The Associated Press

AMMAN, Jordanie — L’UNICEF a annoncé, dimanche, avoir expédié par avion 1,9 million de doses de vaccins au Yémen dans le cadre de son premier envoi d’aide humanitaire depuis que la coalition dirigée par l’Arabie saoudite qui combat les rebelles chiites a renforcé son blocus contre le pays déchiré par la guerre plus tôt ce mois-ci.

Le directeur de l’UNICEF pour la région, Geert Cappelaere, a décrit l’envoi de samedi comme étant un «très petit pas» à un moment où les besoins n’avaient jamais été aussi importants et a prévenu qu’il fallait que l’expérience se répète.

La semaine dernière, la coalition avait promis de rouvrir le principal aéroport du Yémen, situé à Sanaa, et le port de Hodeida, sur la mer Rouge, à l’aide humanitaire avant la fin de la semaine.

Toutefois, deux navires de l’UNICEF transportant de la nourriture, des comprimés pour purifier l’eau et des médicaments, et ayant pour destination le port de Hodeida n’ont toujours pas reçu l’autorisation de se mettre à quai, a révélé M. Cappelaere.

En conférence de presse à Amman, en Jordanie, le directeur a dit espérer que la coalition tiendrait ses promesses.

Il a ajouté que plus de 11 millions d’enfants au Yémen avaient un besoin urgent d’aide humanitaire et que les experts estimaient qu’un enfant yéménite mourrait d’une maladie évitable à tous les 10 minutes.

La guerre au Yémen sévit depuis plus de deux ans. Elle oppose les Houthis, des rebelles chiites soutenus par l’Iran qui contrôlent plusieurs villes dans l’ouest du pays, à un gouvernement reconnu internationalement qui bénéficie de l’appui de l’Arabie saoudite et de plusieurs autres États importants du golfe Persique.

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