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Ligne orange de Champs de Mars à Beaubien

Jeudi 19 juillet. Vers minuit, j’ai pris le métro à Champs de Mars avec deux amies qui sont descendues à Laurier. Une de mes amies a failli tomber et tu t’es levé pour l’aider. Nous nous sommes regardés plusieurs fois, ensuite je suis descendu à Beaubien et je t’ai dit au revoir. J’aurais du te demander ton numéro !

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Rép: L’inconnu malheureux

Vous avez raison, la Nature a ses exigences, mais je vous crains trop tout en me languissant de vous. Dans un même souffle, vous me faites des aveux brûlants et vous ironisez sur mon crâne dégarni. Je ne sais pas quoi penser. En fait, c’est à R. Barthes que je pense, à sa théorie sur les personnages de Racine. Solaire et lunaire. Dans «Britannicus» par exemple, Néron est solaire: brûlant et sec comme un désert…Junie, elle, est lunaire: humide et fraîche comme les alentours d’un ruisseau dans un bois. Néron la fait pleurer pour s’abreuver de ses larmes, il s’en délecte. Vous êtes Néron et moi Junie. Ce jour-là, j’ai fait comme Junie à la fin de la pièce, je vous ai échappé et j’ai trouvé refuge chez les vestales. Depuis, j’entretiens un petit feu de rien du tout qui me réchauffe à peine. Le problème est que, par nature, je ne suis pas une proie. J’avoue, cependant, que depuis qu’entre nous le dialogue a repris, mon sang s’est remis à bouillonner dans mes veines et je me culpabilise en considérant que je déraisonne…

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Pour cette femme aux Callas Lily blanches et violettes

Au dollarama sur Wellington le 19 juillet vers 18h00.
Tu portais un chandail rayé noir et gris, pantalon noir. Cheveux châtains mis longs. Tu mesures environ 5 pieds. Tu avais dans les mains des Callas Lily blanches et violettes artificielles. Avec ta douce énergie, elles semblaient vivantes.
Tu étais très belle. J’avais juste envie de l’écrire. 🙂

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Bestiaire d’un crâne dégarni

Enfant, j’allais nourrir les loups dans la forêt. Alors que les louveteaux accouraient tout joyeux vers moi, je voyais à travers le vert du feuillage des buissons le vert plus vif des yeux de leurs parents. Plus tard, avec ma voix qui faussait, j’ai fredonné de tendres berceuses à une jeune panthère nostalgique. Elle ronronnait en me glissant sa patte griffue à travers les barreaux de sa cage, et je la caressais tout doucement en mesurant ses griffes menaçantes qui se déployaient. J’ai aussi soigné un faucon qui me mordillait les doigts de son bec acéré. Et pourtant, par un beau jour d’été comme aujourd’hui, près d’un étang sur une ferme, c’est une oie domestique vindicative qui m’a mordu… S’il vous plaît, croyez-moi ! Sans ironie et pour le Vrai, je vous dis Merci ! Vous avez ouvert mes yeux sur toute la beauté du monde. Et c’est assez souffrant de penser à vous toujours, car la beauté est partout.

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le temps s’envole comme tes cheveux

Comment penser que le foudre puisse tomber deux fois au même endroit ? Eh bien un simple regard de tes deux yeux a créer ce miracle. De battre mon coeur s’est arrêté, comme les oreilles d’un renard face à sa proie. La Nature demande ses droits et je clame suivre l’ombre de ton ombre et inviter des mots qui n’existe pas.
Le métro est maintenant le lieu de ma recherche du bonheur, j’y eererai comme une ame en peine car et j’ai compris avec ta beauté que mon futur restera à espérer te revoir dans chaque mouvement de la lumière sur ce monde…

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