Soutenez

Hors route pour les nuls avec le Land Rover LR4

Vous le saviez, vous, que Montebel­lo accueillait une des cinq écoles internationales de conduite Land Rover? Des 65 000 acres de pourvoirie Kenauk où chasseurs et pêcheurs s’en donnent à cÅ“ur joie, une petite partie (oh, à peine 2 000 acres…) est réservée à l’Expérience Land Rover.

C’est là que les véhicules utilitaires de la marque britannique y circulent en toute sécurité.
Quoique… «circuler» et «sécurité», dans l’aventure qui nous concerne, sont de bien grands mots. D’une part, est-ce qu’on peut appeler «circuler» le fait de mettre trois heures à parcourir les sept kilomètres de sentiers bordant le lac Croche, où les souches et les escarpements roche sont encore plus fréquents que les nids-de-poule montréalais?

Et pour la sécurité, il faudra repasser : des dos d’âne décalés nous font rouler une roue dans les airs plus souvent qu’autrement. Mais bon, ça paraît bien pire du dehors qu’assis au volant… Et cette mare brunâtre qui attend de salir le bas de nos portières? Nous nous y enfonçons prudemment, jusqu’à ce que nous entendions l’eau grésiller sur les éléments chauds de notre véhicule. Ensuite, on y accélère suffisamment pour qu’une vague se déploie devant notre calandre – ça garde l’eau plus bas et ça nous facilite le passage. À condition bien sûr de ne pas caler …

Notre guide du jour et responsable de l’Expérience Land Rover, Dominique Rochette, rappelle que la balade hors route, ça se fait doucement. Les compétitions de vitesse, c’est sur les circuits automobiles que ça se passe. Ici, on roule as slow as possible, but as fast as necessary. Et on laisse le véhicule travailler de lui-même – il sait tellement mieux que nous ce qu’il a à faire…
Grâce aux 375 chevaux de puissance développés par le moteur V8 (5,0 litres) à injection directe, on ne se sent pas au volant d’un mastodonte disposé à accueillir en tout confort sept passagers et qui, malgré une grande utilisation d’aluminium, fait osciller la balance à près de 2 700 kg.

Le plus grand atout du LR4 demeure cependant son système quatre roues motri­ces permanent, le Terrain Response. C’est automatiquement que les roues s’échangent la puissance, que la suspension à air s’adapte aux situations, que la transmission se module, que les différentiels se verrouillent et que l’accélérateur varie en réactivité. On dit que plus de 300 lectures sont prises à la seconde afin que tout se passe au poil.

Tout ce que le pilote doit retenir, c’est qu’il a à choisir, à l’aide d’une simple roulette au tableau de bord, le mode approprié selon qu’il se trouve sur la route, sur le gravier, dans le sable, dans la boue ou encore qu’il veuille gravir une montée de pierre. Pas trop compliqué, avouez…

Les autres commandes à la console? Bah, il y a la climatisation, les sièges chauffants et, chapeautant le tout, le système de navigation qui se transforme au gré des besoins. Un passage douteux? La caméra de recul retransmet les images prises non seulement à l’arrière, mais aussi droit devant.

Bref, du «tout-terrain» pour les nuls…

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.