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Les États-Unis au sommet de la "douzaine sale"

Dans son dernier rapport
sur l’état du pourriel dans le monde, la firme Sophos note que les
États-Unis, malgré leur ambition de vouloir contrôle le «cybercrime» à
l’échelle internationale, sont une superpuissance du pollupostage.



Au
cours du second trimestre 2009, les ordinateurs américains étaient en
effet à l’origine de 15,6% des messages commerciaux indésirables
expédiés dans le monde.

Ce palmarès positionne donc les États-Unis comme la première source
mondiale des pourriels, devant le Brésil (11,1%), la Turquie (5,2%),
l’Inde (5%) et la Corée du Sud (4,7%).

Dans son communiqué,
Sophos félicite la Russie pour sa grande amélioration dans sa lutte
contre le pourriel. Au second trimestre 2009, la Russie était à
l’origine de 3,2% des courriels nuisibles, alors qu’à la même période
l’an dernier elle relayait pas moins de 7,5% du pourriel mondial.

Le Canada ne figure pas parmi cette liste des 12 pays (que Sophos
appelle «dirty dozen», littéralement «douzaine sale») qui relaient le
plus de pourriels. La situation du Canada s’est améliorée en 2006 (Pourriel : le Canada s’échappe de la «douzaine sale») mais, en 2004, il occupait une place de choix dans ce palmarès honteux (Pourriel : la situation se détériore au Canada).

En ce qui concerne la distribution des sources du pourriel mondial
selon les continents, l’Asie arrive devant l’Europe (31,7% contre
27,1%), qui est suivie par l’Amérique du Sud (19,4%) et l’Amérique de
Nord (18,8%).

Sophos note également que le travail des polluposteurs est facilité
par les services de raccourcissement (et de camouflage) d’URL, tels que
TinyURL, bit.ly et is.gd. La plateforme de microblogage Twitter, avec
ces messages limités à 140 caractères, a grandement contribué à
l’accroissement de la popularité de ces services.

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