Sports
20:17 11 octobre 2012 | mise à jour le: 11 octobre 2012 à 20:17 temps de lecture: 2 minutes

Le dopage n’est pas une défaite

La terre a tremblé cette semaine à Montréal et plusieurs personnes ont cru à un effondrement d’une quelconque bâtisse municipale et\ou du nouveau\vieux toit du Stade olympique.

Pourtant, il n’en était rien. Ce tremblement soudain n’était rien de moins que la réaction de la planète terre à une autre journée sans hockey de la Ligue nationale de hockey professionnel d’Amérique du Nord. Rien de moins. Elle est en manque. Et nous aussi. Et de quoi discutent nos journaux et nos radios depuis deux jours?

De cette réaction de notre mère la terre, réaction qu’on peut certainement expliquer scientifiquement si on s’en donne la peine, réaction à l’absence de joueurs de hockey professionnels sur nos patinoires.

Que nenni!
Les médias, dans toute leur mauvaise foi, se sont plutôt épris cette semaine d’une tout autre histoire : celle du dopage dans le monde du cyclisme. Comme si, par un beau matin d’octobre, l’être humain de type masculin avait envie, dans son journal, de lire une histoire de seringues dans les veines et de pilules dans la gorge. Déjà qu’on doit se farcir les 10 raisons pour aimer le baseball dans une autre publication de presse quotidienne; il ne faudrait pas pousser le bouchon.

[pullquote]

Une conspiration
Il est vrai que cette histoire de mensonge d’une ampleur inégalée de la part d’un des modèles les plus respectés de l’histoire du sport n’est rien de moins qu’époustouflante. Une organisation cycliste, US Postal, un homme, Lance Armstrong, et plein de drogue dans un seul but : enligner les victoires à la plus grande course cycliste au monde. Wow.

La question cependant se pose. Et si tout ça n’était qu’une conspiration fomentée par le commissaire Gary Bettman lui-même, qu’il aurait bâtie au fil des décennies en vue de détourner l’attention du lock-out de 2012?

Personne n’a pensé à cette possibilité. Mais le Sportnographe oui.