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DeRozan: la frustration, c'est du passé

Darren Abate / The Associated Press Photo: Darren Abate
Rédaction - The Associated Press

Cinq items à noter à l’issue de la journée des médias dans la NBA lundi, à l’approche des camps d’entraînement:

DeRozan: la frustration, c’est du passé

DeMar DeRozan a été contrarié quand Toronto l’a envoyé aux Spurs, dans l’échange impliquant Kawhi Leonard, mais il dit que cette frustration est passée. Ce qui l’a apaisé, c’est de jaser avec Rudy Gay, un vétéran du club texan. Sa grande amitié avec Kyle Lowry est bien connue, mais c’est grâce à Gay qu’elle a débutée, a dit DeRozan. L’ancienne star des Raptors ajoute que d’être voulu par un entraîneur aussi accompli que Gregg Popovich, et par une équipe ayant une tradition aussi riche que celle des Spurs, c’est «assurément une bénédiction».

James: la mesure du succès n’est pas nécessairement un championnat

LeBron James dit que les Lakers peuvent connaître du succès cette saison, même sans remporter le championnat. Faisant sa première apparition publique d’envergure depuis qu’il s’est joint aux Lakers, James a confié avoir bien hâte au premier entraînement mardi, disant que pour lui, c’est «comme le premier jour d’école». James a pris part aux huit dernières finales du circuit, et il reconnaît que les Warriors et d’autres équipes sont beaucoup mieux rodées. Ce qui lui importe, c’est comment les Lakers vont se préparer à connaître le succès souhaité, cette saison.

Carter: un rôle de mentor avec les Hawks

Vince Carter a déjà l’attention de ses jeunes coéquipiers à Atlanta. À l’aube de sa 20e et probablement dernière saison dans la NBA, Carter, 41 ans, se retrouve avec les Hawks pour jouer un rôle de mentor. Trae Young, John Collins et Taurean Prince ont contacté la vedette des jeunes années des Raptors, et ce dès qu’on a su qu’il prenait la route de la Georgie. Carter est passé par là. En début de carrière, il a joué avec des vétérans tels Charles Oakley, Doug Christie, Dee Brown et Kevin Willis, qui ont côtoyé de près des légendes comme Michael Jordan, Magic Johnson, Larry Bird et Dominique Wilkins. Carter avait comme but de leur soutirer autant d’information que possible.

Cousins récupère, lentement mais sûrement

DeMarcus Cousins a fait des progrès, suite à une opération pour la déchirure d’un tendon d’Achille. Il s’adonne à des tirs à basse intensité, et il peut faire certains exercices. Il pourra s’entraîner sans contact quand débutera le camp des Warriors. Le directeur général Bob Myers croit qu’il est faux de penser que le club va le laisser de côté jusqu’en séries. Ça ne veut pas dire qu’on va précipiter le retour de ‘Boogie’, par contre. Cousins s’est blessé à la fin janvier, ce qui a écourté une brillante saison avec les Pelicans – en 48 matches, il a fourni en moyenne 25,2 points, 12,9 rebonds et 5,4 passes.

Walker, un joueur loyal

Kemba Walker, figure de proue des Hornets, ne se voit pas ailleurs qu’avec Charlotte. Il peut accéder à l’autonomie en juillet, mais ça ne l’intéresse pas de se joindre à un club où il y a un surplus de gros noms. On s’attend à ce qu’il soit très convoité mais Walker, 28 ans, n’a dans l’esprit «nulle part ailleurs». À l’aube de sa huitième saison avec les Hornets de Michael Jordan, il est le meilleur pointeur dans l’histoire de l’organisation. «Vous voyez des gars qui s’ajoutent à des équipes élites. Ce n’est pas ce que je veux faire, dit-il. Je veux créer quelque chose de spécial ici à Charlotte, quelque chose que nous n’avons jamais vécu. Je veux établir de la constance. C’est ce dont je veux faire partie.»

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