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Reilly reste solide, Alzner se tire d'affaires

Graham Hughes / La Presse Canadienne Photo: Graham Hughes
Michel Lamarche, La Presse canadienne - La Presse Canadienne

MONTRÉAL — Un défenseur du Canadien de Montréal a continué de jouer avec confiance mercredi soir et un autre a eu une première chance de retrouver ce trait de caractère essentiel à la quête du succès.

Mike Reilly a contribué à la victoire de 3-2 du Tricolore contre les Blues de St. Louis en marquant son premier but depuis son arrivée avec l’organisation et en ajoutant une aide sur celui de Max Domi. Pendant ce temps, Karl Alzner s’est vu ouvrir une porte au sein de la brigade défensive après avoir joué le rôle de spectateur lors des cinq premières parties de la saison.

Cette première sortie d’Alzner cette saison n’était pas contre l’adversaire le plus commode. Le vétéran défenseur a été particulièrement testé lorsque Jordie Benn s’est retrouvé au cachot à la suite de sa bagarre avec Patrick Maroon au tout début de la première période.

«J’admets que j’étais un peu fatigué après les dix minutes que nous avons jouées à cinq défenseurs, mais en général, je me sentais bien, a noté Alzner. Au fur et à mesure que le match avance, tu vois un peu de rouille dans les batailles à un contre un. On peut bien les simuler, mais en situation de match, ça finit par t’épuiser.»

Alzner a pu profiter de cette première opportunité à la suite de la décision de Claude Julien de retirer Victor Mete de la formation régulière. Après le match, mais sans entrer dans les détails, l’entraîneur-chef du Canadien a précisé que Mete souffrait d’une blessure mineure et qu’il aurait pu jouer si aucun autre défenseur n’avait été disponible.

La présence d’Alzner sur les lignes de côté a cependant donné la chance à Julien de reposer Mete et d’utiliser Alzner pour la première fois. Or, ce dernier a donné satisfaction à son entraîneur-chef.

«J’ai trouvé que Karl a très bien joué. Ça faisait un certain temps qu’il attendait son tour. Personne n’a dit que Karl n’avait pas connu un bon camp. Ce qui est arrivé, c’est que les six joueurs que nous avons choisis avaient connu un meilleur camp, selon nous, et méritaient de jouer. Et de la façon dont les choses allaient, c’était difficile de lui faire place, a expliqué Julien.

«Mais au fur et à mesure que la saison avance, des joueurs sont amochés et vous avez une chance d’en utiliser un autre en santé. C’était l’occasion pour Karl de remplacer Victor et il a connu un match très solide. Il déplaçait bien la rondelle, il patinait bien et recouvrait la rondelle rapidement. Je suis content de son match», a enchaîné Julien.

Quant à Reilly, il ne fait que poursuivre le boulot amorcé pendant le camp d’entraînement. Le système de jeu et les conseils de l’entraîneur des défenseurs Luke Richardson y sont pour beaucoup, a-t-il mentionné.

«Je cadre bien ici. Notre style va bien avec ma façon de jouer. J’aime jouer avec rapidité et donner la rondelle à mes attaquants. La confiance est un aspect important et ‘Richie’ communique beaucoup avec moi, ce qui m’aide à connaître du succès.»

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