
Denis Coderre ne veut pas de la chefferie du Parti libéral
L'ancien maire de Montréal, Denis Coderre, ferme la porte à la chefferie du Parti libéral du Québec, après la démission de Dominique Anglade.

L'ancien maire de Montréal, Denis Coderre, ferme la porte à la chefferie du Parti libéral du Québec, après la démission de Dominique Anglade.

Après la démission de Dominique Anglade à la tête du PLQ, le parti doit se reconstruire et devra trouver un nouveau visage pour l'incarner.

Problème de leadership, un parti qui peine à se redéfinir, crise «Nichols»... Les raisons qui ont poussé Dominique Anglade sont nombreuses...

Plusieurs personnalités politiques ont salué sur les réseaux sociaux, Dominique Anglade, peu après l'annonce de son départ.

Selon TVA Nouvelles, le Parti libéral du Québec (PLQ) serait ouvert à rendre le serment au roi facultatif. Le PLQ pourrait ainsi rejoindre le camp de Québec Solidaire (QS), qui

Métro s’est rendu à Montréal-Nord au Pino Café+Bistro pour rencontrer Madwa-Nika Cadet, nouvelle députée libérale dans Bourassa-Sauvé.

Le rouge libéral est confiné à ses châteaux forts traditionnels, majoritairement situés dans l’ouest de Montréal.

Détenue par le Parti libéral du Québec (PLQ) depuis 1998, la circonscription d’Anjou–Louis-Riel passe aux mains de la Coalition avenir Québec (CAQ). C’est l’ex-conseillère du district de Louis-Riel, Karine Boivin

À l'issue de cette campagne électorale, le PLQ se veut rassembleur et porteur d'unité. La cheffe Dominique Anglade assure, lors de son discours, que son parti en sera un qui «représente[ra] l'ensemble des Québécois».

La cheffe du Parti libéral du Québec (PLQ) sera réélue dans sa circonscription, Saint-Henri–Sainte-Anne, remportant une chaude lutte à trois contre Québec solidaire (QS) et la Coalition avenir Québec, selon les projections de Radio-Canada et TVA