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03:35 28 octobre 2019 | mise à jour le: 13 novembre 2019 à 13:43 temps de lecture: 2 minutes

Humanitek, premier lab sur les conséquences socio-économiques des technologies

Humanitek, premier lab sur les conséquences socio-économiques des technologies
Photo: Collaboration spéciale avec Techno MontréalLe ministre Pierre Fitzgibbon à l'inauguration d'Humanitek.

Le 25 octobre dernier, Techno Montréal, organisme dédié au développement et à l’accélération des innovations, inaugurait Humanitek, son nouveau «think tank» dédié aux technologies de l’information et de la communication. Une première au Québec.

Plus de 200 personnes étaient présentes lors de cet événement. De grands groupes aux plus petites PME, en passant, entre autres, par le ministre de l’Économie et de l’Innovation québécois, Pierre Fitzgibbon.

De nouveaux modèles d’affaires

Le projet Humanitek compte se pencher sur les innovations et les technologies de rupture, qui apportent d’ores et déjà, ou apporteront dans le futur, de nouveaux modèles d’affaires innovants.

Une analyse primordiale pour notre société, selon François Borrelli, président-directeur général de Techno Montréal.

«Avec ce groupe de réflexion, nous souhaitons comprendre, évaluer et analyser les changements économiques et sociaux initiés par ces nouvelles technologies.»

En d’autres termes, le groupe de réflexion cherche à comprendre comment les innovations actuelles et futures peuvent ou pourront changer notre économie et notre mode de vie.

 

En nous penchant plus tôt sur Netflix, AirBnb ou Uber et leurs possibles conséquences sur notre économie, nous aurions peut-être pu prévoir de meilleures mesures ou des régulations plus efficaces. – François Borrelli, président-directeur général de Techno Montréal.

Des groupes de travail multidisciplinaires

Humanitek souhaite analyser et prévoir, au mieux, les effets de ces nouvelles technologies de rupture.

Pour ce faire, Techno Montréal souhaite rassembler de nombreux acteurs des domaines de la technologie, de la big data, des sciences, mais également tout autre acteur souhaitant participer à cet ambitieux projet.

François Borrelli a expliqué à Métro que «ce projet appartient à la communauté dans son ensemble. Aucun prérequis n’est nécessaire pour prendre part à nos études.»

Inauguré il y a quelques jours seulement, le nouveau laboratoire débutera son travail au début 2020. Jusque là, les personnes intéressées par ce projet peuvent toujours rejoindre ses équipes.

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