Sans Crosby, c'est pas pareil

Voici quelques observations à la suite de la victoire du Canadien en tirs de barrage contre les Penguins de Pittsburgh jeudi soir au Cenre Bell.

Ouin, un match des Penguins sans Sidney Crosby, ça perd pas mal de son cachet. L’ancien de l’Océanic de Rimouski souffre d’une légère commotion cérébrale. Dommage pour les partisans présents au centre Bell.

On a appris jeudi que la saison de Josh Gorges était terminée. Bien sûr, c’est triste de devoir se passer des services d’un guerrier comme Gorges, surtout quand Andrei Markov est lui aussi absent, mais, étonnamment, je fais encore confiance à la brigade défensive du Canadien. James Wisniewski s’avère être une excellente acquisition, tandis que Roman Hamrlik et Hal Gill sont de bons vétérans. De plus, cela oblige Jacques Martin à laisser P.K. Subban jouer, ce qui n’est pas pour me déplaire. Vous remarquerez que je n’ai pas parlé de Jaroslav Spacek…

Jordan Staal, le troisième joueur de centre des Penguins de Pittsburgh – quand Crosby est dans la formation -, serait le centre numéro un dans au moins le tiers des équipes de la LNH.

On aurait dit que la glace du Centre Bell était molle tellement le jeu se déroulait lentement. D’accord, les Penguins étaient probablement fatigués d’avoir joué mercredi soir, mais le Canadien, après ses trois jours de repos, aurait normalement dû mettre beaucoup plus de cÅ“ur à l’ouvrage.

Mine de rien, Mike Cammalleri n’a pas marqué depuis le 19 décembre.

Comme l’avantage numérique ne produit par beaucoup ces temps-ci, Jacques Martin a décidé de tenter de nouvelles choses. Il a fait jouer Tomas Plekanec à la pointe sur la première vague d’attaque à cinq. Cela permettait d’envoyer David Desharnais dans la mêlée, aux côtés de Mike Cammalleri et de Mathieu Darche. L’expérience n’a pas été concluante pour l’instant et, franchement, Plekanec ne semblait pas confortable à la ligne bleue.

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